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Dad until dawn ○ Was #2 (PEGI 16)


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Sujet: Dad until dawn ○ Was #2 (PEGI 16) ~ Mer 19 Sep 2018 - 0:32~



Dad until dawn
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Le front collé à la porte. Le courage qui à fuit. L'alcool qui ne suffit pas. Bordel Wes regarde toi, en t-shirt au milieu de la nuit. Une chaussure en moins, une blessure au genou. Épuisé. En sueur. Tu t'es donné du mal. Bien trop de mal pour que ce soit compréhensible. Oui tu as fait des choix très con pour en arrivé là, mais tu y es. Alors bouge toi le cul. Frappe à cette porte. Pire, rentre, tu sais où est la clé. Oui c'est ça que tu dois faire. Entré. Rentré chez toi. Euh non. Chez lui ! Oui ce n'est plus chez toi, Wes. Tu es encore ivre. Tu tentes de décoller le front de cette foutue porte. Elle rebondit silencieusement dessus. La porte est plus épaisse que ton crane manifestement. Tu fais le plus gros effort de ta vie et te dirige vers le cactus au bout du porche de la maison. Là où tu as toujours promis qu'un jour tu installerais une balancelle pour qu'il dorme dessus quand il revient ivre du boulot. Tu te piques sur cette plante. Alors qu'elle est grande et qu'on peut facilement éviter le peu d'épine qu'elle a. Mais non tu te plantes l'une d'entre elle dans l'épaule en te baissant pour déplacer le pot. Tu couines de douleur. Bien silencieusement. Tu te dis que tu as pas envie de gâcher l'effet de surprise.

Tu tournes alors la clé dans la serrure de la porte. Difficilement. Beaucoup de concentration est demandé et tu en as pas des masses dans ton état. La lourde porte s'ouvre dans un grincement sourd. Un bruit que familier. Un bruit que tu as longtemps entendu sans y faire attention. Puis tu l'entends. Au départ tu captes pas. Puis son nom te reviens en pleine tronche. Ta tronche de mec ivre. Tu mets les mains en avant, à un volume sonore largement plus important « NON NON ! BANJO C'EST MOI ! ME SAUTE PAS DE.. » Boom, Banjo ste saute dessus de tout son poids. Dans un vacarme sans nom, tu te retrouves au sol, le chien t'aboyant dessus. Te donnant à la fois des coup de langues, et te grognant à moitié dessus. Ce chien était une vraie plaie pour toi. C'est donc comme ça qu'il te découvre. Au sol, puant l'alcool, les yeux rouges, une chaussure sur deux, un jogging sale avec une des jambes remontée au genou qui est ensanglanté. Tu es également en sueur avec un grosse épine de cactus dans l'épaule. Au summum de ta beauté. Probablement pas. De ton naturel ? Possible.

Comment tu es arrivé là ? Comment tu es passé à ça ? Il t'avait abandonné dans un état semi-lethargique. Thomas était partie en t'annonçant qu'il voulait te retirer ton fils. Tu savais même pas comment tu avais fait pour rentrer et coucher Troy. Tu t'étais dit que t'avais besoin de sortir. Tu arrivais même pas à rester à coté de ton fils. Ton premier réflexe avait été de penser à fuir avec lui. Loin. Le plus loin possible. Tout pour garder ton fils auprès de toi. Mais c'était une idée stupide. Tu avais besoin d'aide. Une aide que tu utilisais rarement. Celle de l'alcool. Tu avais besoin de te mettre la gueule à l'envers. Te donner le courage d'aller jusqu'à ton ancienne demeure. Mais impossible avec ton ange qui était en train de dormir dans la pièce d'à coté. Alors tu appelles la seule personne en qui tu as 100% confiance pour s'occuper de ton fils. Son parrain. Ton frère @Israël Daley. Il sera pas d'accord avec ton plan, mais là tu lui demandes pas d'être d'accord. Tu lui dis simplement que t'as besoin de lui. Il arrive, tu lui donne les clé de l'appart et lui dit que tu rentres le plus rapidement possible que tu dois absolument voir Thomas. Tu lui promets de tout lui expliquer. Il est à peine onze heure du soir et tu disparais. Pendant quelques instants tu te demande si tu vas pas rejoindre le bar de Marshall pleurer pour quelques verres gratos. Mais tu as pas envie qu'on te drague. Tu es pas en état. Tu frapperais probablement le premier qui ose. Mauvais plan. Tu enchaînes alors les bar, prenant à chaque fois la même chose. Une pinte, trois shots de tequila et un verre d'eau.

Un bar. Deux bars. Six bars. Deux heures du matin. Tu sais que tu es ivre. Tu n'a pourtant toujours pas le courage. Tu te diriges vers chez toi. Ton appartement. Tu vois ton nom sur cette boite aux lettres. Tu bloques devant. Des larmes coulent d'un coup. Troy Davis-Daley. Il n'est pas un Davis. Il n'est pas un Daley. Il est tout ce qui te reste. Tu ne peux pas imaginer une seul seconde vivre sans lui. Tu fouilles tes poches, mets tout le contenu de tes poches dans la boite aux lettres. Portable. Clés, porte-carte. Tout. Tu es ivre, mais t'es certain que comme ça tu ne l’appelleras pas. Tu ne prendras pas la voiture. Alors tu te mets à monter l'escalier. Chaque marche rajoute un poids sur ton cœur. Te donne envie d'hurler. Impossible. Pourtant c'est impensable de se battre en justice contre Thomas. Il est d'un famille qui se joue des cours. Et tu n'es pas un exemple de stabilité. On va même t’interdire de t'approcher de lui si on va jusque là. Enfin c'est ce que tu penses. Tu as ce foutue papier dans la poche encore. Le seul truc que tu gardé. Et tu le fixe d'un coup. Ne distinguant pas les mots dans l'obscurité de la cage d'escalier. « Connard » Tu trembles. Tu l'aimes ce connard. Il t'aime c'est pour ça qu'il fuit. Il a raison. C'est ce que tu as fait aussi. Mais il a plus de couilles que toi pour le faire pour de vrai. Tu as envie de lui faire bouffer son courage et son orgueil. Tu as envie. Tu as envie de quoi ? Tu ne le sais même pas toi même. Tu te mets alors à courir. Tu tombe entre le second et le premier étage t’éclatant le genoux. Tu t'en fou. L'alcool aide à oublier la douleur. Tu cours. Tu as les larmes qui coulent sans même que tu les contrôles. Tristesse et colère mêlées. Tu cours sur plusieurs bornes, les gens que tu croises au milieu de la nuit te regarde de travers. Tu as besoin de personne à ce moment là. De personne sauf de lui. Tu passe ce coin de rue où vous avez échanger votre premier baiser. Ce magasin fermé où vous avez pris ce tableau qui lui plaisait tant. Ce parc où il sortait Banjo et où toi tu te faisais traîner par le chien. Et enfin ce porche. Cette entrée. Tu es épuisé. En sueur, les yeux rouges, tu pues l'alcool, tu te rends compte que tu as perdu une chaussure en courant. Tu te rappels même pas quand. Et tu plaques ton front contre cette lourde porte. Celle qui te sépare de lui.

Du bruit en haut des escalier. Une lumière allumée. Un voix inquiète. « C'est moi mon cœur. C'est … moi. »


@Thomas Davis

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Sujet: Re: Dad until dawn ○ Was #2 (PEGI 16) ~ Sam 22 Sep 2018 - 20:12~



Dad until dawn
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Tu étais couché sur le sol de votre salle de bain. Depuis, quand tu étais là ? Tu ne le savais plus. Tu étais rentré par un Uber et tout était retombé sur toi dès que tu avais passé le pas de la porte. Comme une enclume qui te figea sur place. Même si le danseur n'était plus là, il était pour toi le fantôme qui hantait chaque recoins et chaque souvenirs. Il était dans les rideaux achetés ensemble, les tapisseries et même le carrelage de la salle de bain. Tu te donnais peut-être le bâton pour te faire battre, car avec tout ce vide, il était normal de penser à lui. D'après tes sœurs, tu aurais du proposer de louer une chambre ou deux à un étudiant - ou autres. Cela tu ne le pouvais pas, c'était un crève cœur.

En parlant de crève cœur, tu n'étais pas du plus beau à voir, ton visage collé au carrelage glacée dans une légère marre de bile. Tu allais privé ton enfant d'un père. Son père et cela même si la justice allait en décider demain à la première heure - merci à toi. Ton plan était en marche. Tu aurais du être satisfait. La justice était de ton côté, alors pourquoi tu pleurais à une-heure du matin ? D'un chagrin qui retournait tout ton corps : tu n'avais même pas mangé en rentrant. Tu avais vomis une bile transparente qui t'avait arrachée la gorge. C'était ta punition ? Tu te le demandais.

« ...Tu es...pitoyable... » lança-tu. En rentrant, tu avais ouvert une bouteille de vin, puis une autre bouteille. Tu avais bu jusqu'à en tomber au sol. Et, te voilà.  « Pourquoi tu te fais du mal...Tu sais qu'il ne viendra pas...» avoua-tu. Tu te relavas alors au prix de plusieurs essais infructueux. Tu t'étais aidé du rebord de la baignoire pour enfin trouver de la hauteur. Tu observas ton reflet dans le miroir. Tu étais livide. Tu fis couler de l'eau dans le lavabo et commença t'asperger pour essayer de te rendre de la contenance. Tu es saoul et tu dégoulinait d'un désespoir qui avait abîmé tes yeux à force de pleurer.

Ce fut à cet instant que tu entendus un énorme bruit. Tu sursautes et tu marches - en tout cas tu essayes - jusqu'au vacarme. Il avait de l'agitation à l'étage inférieur. Tu entendis Bango et tu hésitas un instant. Est-ce que c'était un cambrioleur ? Tu te grattas le haut de ton torse et puis FUCK ! Si tu devais mourir autant que cela soit ce soir. Ce criminel te rendrait peut-être justice ? Tu allumas la lumière de l'escalier et c'est à ce moment que tu le vis. Wes Daley. Mais, que lui était-il arrivé ? Tu descendis les deux premières marches. Tu n'étais pas vraiment présentable : torse nu, tu ne portais pour protéger ta vertu qu'un caleçon long Goofy. Le dernier cadeau que le danseur t'avait fait lors de votre séjour à Disneyworld l'été dernier. Cadeau empoissonné, que tu aurais pu brûler, mais étant bien trop sentimental, tu ne l'avais pas fait.

« Wes ? C'est toi ? Que fais tu ici ?» demanda-tu avec une voix éméchée. Tu continuas à descendre cet escalier, les battements de cœur accompagnaient chaque nouvelles marches parcourues. Bango ne cachait pas sa joie et s'occupa même de donner quelques coups de langue sur la blessure du danseur. « Tu as vu l'heure ? Tu es dans un état pitoyable.» Tu n'es pas mieux non plus. Tu tiens à peine debout et tu dois te tenir à la rambarde de l'escalier pour t'aider à descendre. Tu le fixes. L'intrus. Tu aurais tout les droits d'appeler la police ou de le jeter par toi-même. Tu remarques sa chaussure en moins. Cela t'attendri et tu termines par dire avec douceur.  « Viens, mon cœur. Allons dans la salle de bain et nettoyons cette mauvaise blessure, tu veux ? demandes-tu avec un ton clairement bien alcoolisé.

Tu ouvres la marche et tu ne prononces aucune parole. Aucune pique. Tu rêves peut-être ? Alors, si c'est le cas, c'est le rêve le plus agréable du monde. Tu veux qu'il perdure. Ton cœur s'emballe. Tu pourrais en pleurer de joie. L'homme qui avait juré de ne plus poser un pied dans cette maison est là prêt de toi. Tu veux le serrer dans tes bras, tu veux l'embrasser. Tu t'emballes....Tu t'emballes....

Souffle et compte jusqu'à trois d'abord.



@Wes Daley
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Sujet: Re: Dad until dawn ○ Was #2 (PEGI 16) ~ Mar 25 Sep 2018 - 3:34~



Dad until dawn
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Une loque. Tu ressembles à rien Wes. Là étendu au sol. Le chien t’aboyant dessus. Tu as les bras en avant en train de te débattre avec le chien pour qu'il cesse de te lécher la tronche. Il t'aime ce con de chien. Toi tu le détestes en cet instant. Il vient de foiré tout ton plan ce con. Saloperie de bête à poil. Tu commences à te redresser. Tu attrapes le chien par le collier, il te regarde avec un air jugeant. Du genre, tu te prends pour qui humain ivre. Tu le fait reculer légèrement, il cesse de te sauter dessus. Son euphorie retombant légèrement.« Wes ? C'est toi ? Que fais tu ici ?» Tu l’aperçois enfin. La lumière en contre jour te fait d’abord mal aux yeux. Tu les plisses, tu te forces. Ils finissent par s’habituer. Tu distingues d’abord sa silhouette. Celle que tu reconnaîtrais au milieu d'une foule. Tu connais chacune des courbes qui constitue son anatomie. De ses cheveux de jais en bataille, ses yeux où tu te noies, son sourire difficile à atteindre mais une récompense absolue. Cette barbe de trois jours qui te fait craquer. Chaque centimètre de ce torse, ces épaules dessinées, la douceur de la peau de ses mains, ses grains de beautés. Tout chez lui t'es familier Jusqu’à ce caleçon long qui cache pas grand chose. Tu devines chaque balancement à chacun de ses mouvements. Tu es hypnotisé par son apparition. L'alcool fait encore bien trop effet. Il t'a manqué en vrai. Être dans cette maison avec lui te manque.

Tu le connais si bien. Tu devines, pas tout de suite car tes talents de déductions sont en train de prendre un bain dans de la tequila, qu'il est ivre également. Quelque part ça te rassure. Parce qu'il n'a pas picoler pour rien. Peut-être est-ce qu'il y a un espoir ce soir. Alors que Banjo léchouille ta blessure au genou, il arrive vers les dernières marches de l'escalier. « Tu as vu l'heure ? Tu es dans un état pitoyable. » Tu commences alors à ouvrir la bouche, sortir que t'en a rien à taper de l'heure et qu'il est aussi dans un état pitoyable, alors que toi tu viens de courir des bornes pour venir jusqu'ici. Alors que lui et bah, il a juste picoler comme un couillon seul dans sa maison ! Mais la bouche ouverte, tu te contentes de déglutir et de saliver un peu, ressentir cette bouche pâteuse que tu te traînes. L'eau que tu as bu pour éviter la gueule de bois à pas survécu à ta course jusqu'ici. Banjo regarde son maître d'un air tout fier quand il s'approche de toi. Tu lui lances un regard noir à cette boule de poils noirs.

« Viens, mon cœur. Allons dans la salle de bain et nettoyons cette mauvaise blessure, tu veux ? » Question rhétorique. Tu as pas vraiment le choix. Et c'est que l'alcool et l'adrénaline redescendant, ça commence à te faire mal. Tu as même un peu de mal à te relever, prenant appuis sur la table proche de l'entrée. Là où tu avais l'habitude de mettre tout ton bordel. Tu y vois encore du courrier. Probablement à ton nom. Tu grognes un peu et te met à suivre ton fiancé. Enfin, ex-fiancé. Il est ivre lui aussi. Vous avez l'air de deux crétins en train de vous débattre pour monter un escalier. Tu réalises que t'as pas encore vraiment décrocher un mot. Tu luttes.

Quand vous arrivez dans la salle de bain, tu grimaces. Tu sens une odeur d'alcool et une autre odeur acide. Du vomi ? Nan pire de la bille. Tu te sens un peu responsable. Quelques secondes. Puis tu renonces à avoir de l'empathie pour un mec qui veut te priver de ton fils. Tu t'installes alors sur le bord de la baignoire. Un grand baignoire qu'il y a en plus de la grande douche. Cette maison tu l'a surtout choisi pour ça. Cette immense salle de main qui permet d'être à deux dedans. Aussi bien dans la douche que dans le bain. Et pourtant aujourd'hui … Cette position te fait mal aux fesses. Tu hésites quelques instants à t'installer par terre. Mais tu sais aussi que ça arrangera pas trop les choses. Et n'aidera clairement pas un Thomas ivre à tenter de soigner ta blessure. Tu le vois, retournant la pharmacie à la recherche de l’antiseptique. « Deuxième étagère … il est toujours sur la deuxième étagère ... » Tu esquives légèrement son regard. Tu sais que tu as raison et qu'il va le trouver là. Quand il s'installe tu tends sagement la jambe. Grimace. Le produit est froid. Et Thomas s'y prends comme un manche. Faut dire qu'il est ivre. Pourtant …

Quelques instant, il est toujours en train de s'occuper de toi. Les yeux sur ta blessure. Ne te regardant pas. Tu as un poids sur le cœur. C'est débile ce que tu as fait. Tu vas danser comment avec une blessure au genoux ? Il prends encore soin de toi. Cet idiot. « Merci. » Il réagit par réflexe. Un de rien, un c'est normal sans même te regarder et continuant à te soigner. Tu as envie de le faire. Tu arrives pas à te retenir. Tu places ta main prêt de son visage, remontant son regard vers le tiens, ton pouce frôlant tendrement sa joue. S'assurant d'avoir son attention tu dis tendrement. Ton regard plonger dans le sien. « Merci Thomas. » Tu arrives pas à bouger quelques secondes. Son regard. Même remplis d'alcool comme le tien, tu te noies dedans. Tu as envie de l'embrasser. Mais quelque chose te retiens. Un poids sur ton cœur. Un nœuds au ventre. Et peut-être aussi un peu l'odeur qui règne dans cette salle de bain.


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Sujet: Re: Dad until dawn ○ Was #2 (PEGI 16) ~ Mar 25 Sep 2018 - 15:20~



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Ta main caresse la tête de l'animal. Celle de Bango, pas celle de Wes. Tu n'as plus le droit à ce genre de tendresse à présent. Il t'a dérobé tout ce que tu chérissais et là dans cet échange de regard avec lui, tu le détestes. Surement, à cause de l'alcool et aussi du fait que tu te détestes d'avantage pour vous avoir forcer à en arriver là. Il fallait un tel cataclysme pour vous réunir dans cette maison ? Un tel cataclysme que vous soyez si prévisible : à vous retourner la tête au point que d'être plus que des loques. Tu restes la main sur Bango, mais ton regard est incrusté dans ceux du danseur. Est-ce que c'est la faible lueur dans la pièce, où tes yeux seraient humides ? Il y a cet océan qui ne demande qu'à se déverser, mais tu retiens tout, car c'est ainsi que tu es fait. L'alcool a brisé quelques unes de tes barrières, mais tu restes l'homme - avocat - au regard intransigeant et dur. Pourtant, tu voudrais l'embraser à cet instant, coller ta bouche à la sienne. Ta langue ne peut mentir et tu viens lécher le haut de ta lèvre. Ce signe d'excitation première que Wes connait bien et qui se terminait dans votre passé dans les bras du plaisir et du stupre.

Tu ouvres la marche, mais tu n'es pas des plus vaillant. Tu penches à droite, puis à gauche. Ta main se rattrape à un cadre. Celui-ci se décroche et tombe au sol. A l'intérieur, une photo de vous deux : souriant et tête contre tête. Wes tire la langue et cet image ne te remonte pas le moral. Voir cette photo au sol te rappelle la fin de votre couple. Qu'est-ce que tu essayes de faire ici ? La photo s'est décroché du mur depuis longtemps maintenant, pourquoi essayes tu de la remettre au mur ?

Dans la salle de bain, tu as honte de l'image que tu donnes, mais tu fais confiance au danseur pour ne pas prononcer un mot. Déjà, tu es trop occupé à chercher ce que tu souhaites. Tes mains ouvrent les placards, mais tu es bien trop alcoolisé pour trouver ta propre réflexion dans un miroir actuellement. L'aide de ton ex-compagnon t"aide à remettre de l'ordre dans tes idées. « Deuxième étagère … il est toujours sur la deuxième étagère ... » Tu ne réponds pas, sauf un grognement. Tu regardes Wes sur le bord de la baignoire. Il est beau, même ivre. Tu poses le produit à côté de lui et tu poses tes mains sur son bas. « Laisse moi enlever cela et commence pas à faire ton prude. Je vais pas te violer et tout ce qu'il y a en-dessus je l'ai déjà vu. » Tu n'as pas l'intention de le mettre nu. Tu libères juste les jambes du danseur pour pouvoir opérer.

Tu es vraiment nul comme infirmier. Tu vides la moitié du produit à côté et je ne sais pas comment tu as fais, mais tu as utilisé un sachet de cotons entier. Mais, au moins, c'est amusant de voir à quel point tu n'es pas doué, mais que tu tentes de faire de ton mieux. Un petit sourire se dessine, mais ce sourire se fait avaler par la baleine gigantesque imaginaire qui vient remplir la pièce d'eau. L'air te semble étouffant et tu dégluties. « Merci Thomas. » C'est bien sa main sur ta joue. Tu ne peux y croire. Il a ce regard qui semble quémander quelque chose que tu rêves de lui offrir depuis des mois. « De rien...Wes... » Tu tousses légèrement, car ta gorge est si sèche à présent. Tu remontes légèrement et tes genoux lâchent un craquement.

Ta main glisse contre sa joue toi aussi. Tu es fébrile. Tu hésites. « Tu as encore mal ? » Tu déposes un baiser au-dessous de son genoux. Tu as si peur d'être rejeté.  Tu viens embrasser sa main. Ton cœur bat si fort que ta poitrine est en souffrance. La baleine imaginaire semble encore oppressante et tu as l'impression que tes épaules vont céder sous son poids. Tu reviens à son visage. Ta bouche si proche de la sienne, que vous pouvez sentir chacun les effluves d'alcool de l'autre. Tu déposes un baiser, innocent, comme un enfant à son parent.  

Tu fais marche arrière, tu attends de voir si ton acte a brisé le charme, si le caractère emporté de ton ex-compagnon revient au galop ? La dernière chose que tu veux ce soir c'est être blessé d'avantage. Ton pauvre cœur ne le supporterait pas. Il ne pourrait survivre à un nouveau rejet. Bango repose sur le sol du couloir, silencieux, la tête posé sur les premières dalles de la salle de bain. Il observe, calme, ses yeux attendrissant qui semble attendre quelque chose, comme un miracle tout comme son maître, peut-être ?



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Sujet: Re: Dad until dawn ○ Was #2 (PEGI 16) ~ Mar 25 Sep 2018 - 23:29~



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Vous avez l'air de quoi clairement. Deux idiots en train de se débattre dans un escalier pour remonter quelques pauvres marches. Vous êtes beau à vous infliger ça. Oui parce qu'au jeu de à qui la faute, vous êtes très vite à égalité. Deux idiots incapables de vous aimer sans vous faire du mal. Pourtant rien qu'en quelques secondes n'importe qui qui vous connaît voit que vous êtes encore amoureux. Toi avec les fringues qu'il t'a offert, lui en caleçon de souvenir d'un voyage en commun. Deux crétins qui bug quelques instants sur cette photo au sol. Vous deux. Heureux. Ou donnant au moins l'illusion de l'être. Mais tu le sais toi. Les moindre secondes de bonheur que tu as ressentis depuis ces six dernières années, tu lui dois. Et si tu étais honnête un peu avec toi même, tu n'es pas bien sans lui avec toi. Même si pour toi c'est dur de l'être en ce moment.

Une fois dans la salle de bain, l'ambiance change un peu. L'odeur t'agresse les narines, mais étrangement tu te sens bien. Remonter contre cet homme qui t'as mis dans cet état et qui s('est lui aussi mit mal. Alors qu'il galère a chercher l’antiseptique, même ivre et pas devant, tu sais où il est. Il grogne tu esquisses un sourire. Il te fais quand même rire cet idiot. « Laisse moi enlever cela et commence pas à faire ton prude. Je vais pas te violer et tout ce qu'il y a en-dessus je l'ai déjà vu. » ses deux mains contre toi, c'est ton tour de grogner. Parce que c'est pas une raison. Parce que plus vous avoir de chance d'être peau à peau plus tu auras de mal à te contenir. L'ivresse t'ayant donner le courage de venir au prix de celui de lui résister. Il bataille comme jamais. Un infirmier ivre. Ça te fait sourire. Pendant un instant, tu ne vois que l'homme que tu aimes en train de prendre soin de toi alors qu'il est totalement ivre. Quelque chose te donne envie de ce rapprochement.

Les gestes sont presque automatique. Cette main sur sa joue. Sentir la chaleur et la douceur de sa peau. Tu aimes ça. Tu aimes sa douceur chaleur si se diffuse dans le creux de ta main. Ce regard perdu sur son visage. Cet instant de faiblesse qu'il ne révèle que dans les moments les plus intimes. Laissant tomber ce masque d'avocat blasé. Tu aimes ses deux facettes de lui. Tu aimes être l'un des seul être humain à avoir le droit de les contempler dans une même journée. Pendant quelques instants tu hésites. Tes mots sont fébriles. Est-ce que tu as envie de l'embrasser ? Oui. Tu as envie. Il est encore là. Son premier réflexe c'est de t'avoir ramener dans cette salle de bain. Sans même se dire qu'il pourrait être honteux de voir sa faiblesse. Il préfère prendre soin de toi que de lui. C'est sûrement une déduction d'homme ivre, amoureux, en manque de lui. Sa douce main touche alors ta joue et ton cœur manque un battement. Le poids sur ton estomac sur fait plus lourd. « Tu as encore mal ?Non .. Je ...Ça va. » Tu pourrais souffrir le martyre que tu le sentirais pas en cet instant. Non, tu es hypnotisé par ce qui est train de se passer.

Ta joue, ses mots. Il dépose un premier baiser sur le haut de ton genoux. Puis ses lèvre vont chercher le creux de ta main. Tu frissonnes. Incapable de faire le moindre mouvement. Tu n'arrives simplement pas à réagir. Son visage s'approche du tiens. Son souffle vient frapper ton visage comme un vent violent. C'est intenable. Mais tu ne bouges toujours pas. C'est une torture. Ses lèvres sont là. Tu n'oseras pas faire le premier pas. Pas après cette soirée, pas après ces six semaines. Il dépose alors un baiser rapide, chaste sur tes lèvres avant de les fuir. D'un mouvement arrière. Tu es surpris. Quelque chose en toi qui se brise. Quelque chose qui t’empêchait d'agir. De penser. Il semble avoir peur. Si vous étiez encore en train de jouer, tu aurais largement l’avantage sur lui. Peut-être même un coup à jouer pour gagner la guerre. Mais tu n'es pas en état. Tu ne supportes pas ce qui est en train de se passer. Tu vas t’énerver si … Et merde.

Tu te redresses, t'approche de lui d'un geste rapide, ton genoux se rappelant à toi comme un enfoiré qui te dit qu'il existe et qu'il va te faire chier. Mais tu ignores la douleur. Elle a pas sa place dans ce moment. Pas la douleur physique. Elle est secondaire. Ses bras se lève, tes mains attrape son visage et tes lèvres plongent en avant. Tu engages un baiser. Un vrai. Pas un essaie timide. Non, tu l'embrasse comme si tu l'aimais sans le moindre doute. Comme si c'était la première fois que tu étais certain depuis six semaines. Comme si tu étais un homme amoureux qui à quitter son homme pendant quelques temps et qui est heureux de le retrouver. Tu l'embrasse longuement, ignorant ce goût acide et ces odeurs désagréables. Non là tout ce qui compte c'est que tu es en train de libérer des frustrations de plusieurs semaines. Ce sentiment t'avais manquer. Le souffle commence à te manquer. Tu veux quand même continuer. Profiter de cette trêve. De ce moment de tendresse pure. Et ton souffle se coupe. Tu relâches alors ta victime.

Tu fais un pas en arrière. Tu as un vertige. L'alcool. Le moment. L’émotion. L'inspiration est lourde. Comme si tu respirais pour la première fois après avoir manquer de te noyer. Ton souffle reviens. Tu le fixes alors. Essayant de décrypter ses sentiments sur son visage. Pourtant, tu réalises que tu as déjà du mal à faire le tri dans les tiens. Tu ne regrettes, pas. Tu sais même quoi faire. Tu t'approches de nouveau de lui. Lui laissant à peine le temps de se remettre de la surprise. Ton torse se colle contre le sien. L'un de tes jambes passant entre les siennes, rapprochant vos anatomies au maximum. Un pointe d'excitation. Contrôlée. Tu l'enlaces. Refusant de le lâcher de nouveaux. Tes mots sont calmes. Doux, dans le creux de son oreilles. « Je t'aime enfoiré. Je te déteste mon cœur. Tu as vu ce que tu m'obliges à nous faire ? » Des larmes commencent à couler irrémédiablement le long de tes joues. Resserrant ton étreinte. Tu as besoin de ses bras. « Et je t'en veux … Terriblement. Je t'en veux de m'avoir forcer la main pour revenir ici. Je t'en veux parce que maintenant tu seras incapable de savoir si je suis revenu pour Troy ou pour toi. » Les larmes ne s'arrête pas. C'est presque frénétique. Tu craques. Tu craques bien des heures après le moment où tu aurais du le faire. Mais tu as tenue. Et là, dans ses bras, tu ne peux plus tenir. Alors tu craques.  


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Sujet: Re: Dad until dawn ○ Was #2 (PEGI 16) ~ Mer 26 Sep 2018 - 11:19~



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Tu le vois essayer de se lever et immédiatement tu tends la main dans un vide abyssal. Tu ne peux le toucher, mais tu sembles le retenir par la pensée. Ton genoux...arrête... Ta voix est faible et l'écho disparaît comme l'eau qui s'entend dans les tuyaux sous vos pieds. Tu avais bien répété au danseur qu'il était temps de changer la plomberie, mais ce genre de réflexion se perd rapidement. Ton cœur s’élève, tout comme ton regard.  Tu es plongé dans son magnifique regard. L'alcool a abaissé toutes tes défenses. Tes yeux le regardent avec amour et dévotion. Ce regard que tu lui offrais uniquement dans votre intimité. Ta supplication demandait qu'il ne se blesse pas d'avantage, mais au fond de toi ton palpitant trépigne de sentir sa chaleur au proche de la tienne.

Six semaines, trois jours et douze heures. C'est le temps qui t'a séparé de ses lèvres. Tes yeux se ferment automatiquement quand vos épidermes s'affrontent à nouveau. Tu ouvres ta bouche face à al sienne et l'alcool fait le reste. Tu te presses contre elle, tu enfonces ta langue et tu vas chercher  sa jumelle. Tu réponds à ce baiser passionné, comme si cela était le dernier. Tu te moques des odeurs désagréables et ton cerveau fait le reste. Tes neurones savent te protéger. Tu peux sentir son parfum sous la sueur, l'alcool et le sang. Ce parfum que tu aimes tant. Tu as toujours aimé l'odeur corporel du danseur. Ce parfum te rappelait ton enfance dans la maison familiale à la campagne, mais surtout les champs de séquoias à perte de vue. Le parfum des épineux voilà à quoi ressemblait son parfum pour toi.

Tu sens son emprise diminuée. Il te laisse le souffle court. Tu te lèches la lèvre supérieur et tu ne quittes pas ses yeux. Tu sens son corps défaillir. Tu le retiens. Tes bras passent autour de lui et tu deviens son roc. Son soutien. Je te retiens. Vos corps glissent l'un contre lui. Ta peau est brûlante. Peut-être l'alcool ou tout simplement l'envie de lui. Tu sens la chaleur descendre dans ton ventre et se rependre entre tes cuisses. C'est l'effet que t'a toujours fait le danseur. Cette excitation sans aucun compromis, comme au premier jour et pour toujours même si vos routes devaient se séparer.

« Je t'aime enfoiré. Je te déteste mon cœur. Tu as vu ce que tu m'obliges à nous faire ? » Tu accompagnes ses larmes, même si tu es plus mesuré. Tu essayes de retenir. Tu veux être fort et l'alcool n'aide pas. Il te fait fondre complètement. Il te fait tomber toutes tes armes et te laisse...Tu ne sais plus. Tu es perdu. « Et je t'en veux … Terriblement. Je t'en veux de m'avoir forcer la main pour revenir ici. Je t'en veux parce que maintenant tu seras incapable de savoir si je suis revenu pour Troy ou pour toi. » Tu le sens craquer et là tu as beau vouloir être la personne forte et aux épaules larges, tu cèdes.

Tes genoux tremblotent et doucement tu commences à descendre. Vous glissez sur le sol et ta main viens se placer derrière sa nuque. Tu es au-dessus de lui et tu viens embrasser ses larmes. « Je t'aime aussi, enfoiré. Pourquoi tu m'as abandonné ? Pourquoi tu me forces à te mettre dans un état pareil ? » Ta jambe est toujours piégée entre celles du danseur. Bassin contre bassin. Torse contre torse. Excitation mesurée et contrôlée, même si elle est clairement présente. « Déteste moi si tu veux. Fais de moi l'être cruel et sans cœur. Je veux bien être le méchant dans notre histoire, si cela me permet d'être à nouveau contre toi. » Ta main libre glisse sous son haut. Tes doigts sont brûlant et effleurent le bord de ses cotes. « ...Et, de toucher ...à nouveau comme cela...» Ta voix tombe et semble si lourde à présent. Ta tête tourne et tes yeux semble loin comme si l'appel de l'évanouissement était si proche. Tes doigts remontent le vêtement et vos deux torses nus peuvent enfin s'embrasser. Sa chaleur t'avait tellement manqué. Tu voudrais rester comme ceci pour toujours. Tu veux que le temps s'arrête.

Ta bouche vient déposer un baiser sur sa cote droite supérieure. Sa peau est salée, mais tu t'en moques. Ce goût te plait, tu le fais rouler sous ta langue. « ...Tu te rappelles...comme tu aimais cela ?» Tout se mélange : la colère, l'envie et le désespoir. L'alcool te fait agir, mais ton cerveau est dans le rouge. Ton ex-compagnon sait ce que le pouvoir infernal de l'alcool fait à ton esprit. Combien de fois, tu avais sauté sur son corps car tu avais passé une nuit alcoolisée ? Tu n'es en rien raisonnable. Tu es possédé.



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Sujet: Re: Dad until dawn ○ Was #2 (PEGI 16) ~ Lun 8 Oct 2018 - 4:59~



Dad until dawn
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Chaque mot , chaque geste, chaque souffle, chaque respiration, chaque seconde qui s'écoule est une torture. Un torture douce qui te désarme. Il est la cause de tous tes mots et de tous les remèdes. Sa peau contre la tienne. Cet instant en dehors du temps. Comme si tu retrouvais ta respiration en volant le moindre de son souffle. Un frisson qui te parcours l'échine. Tu sens vibré la moindre partie de ta peau. Chaque poil se dresser. Il est tout ce dont tu as besoin en cet instant et ça te fait terriblement mal de le réaliser. Tu l'aimes et pourtant tu souffres d'être avec lui. Tu souffres d'être là avec lui, à l'embrasser avec une passion démesurée. Un torture que tu redemandes encore et encore. Tu souhaites faire durer ce moment encore et encore, mais ton corps te lâche. Tu retrouves ses bras. Ce seul endroit au monde où tu t'es jamais sentis chez toi. Et pourtant tu avais fuis. Fuit de peur d'avoir mal. Tu espérais naïvement pouvoir retrouver ce sentiment chez un autre. Pourtant chaque seconde loin de lui était comme s'il te manquait quelque chose. Une partie de toi. Une partie de ton âme qu'il garde captive, s'assurant que tu l'aimeras jusqu'à la fin de vos vies et encore après.

Dans la sécurité de ses bras tes mots coulent. Tes sentiments s'évaporent dans un torrent de larmes salées roulant sur tes joues. Chacun de tes mots est un poignard que tu enfonces dans ton dos. Tu te punis en lui disant des vérités crues que tu n'aimerais pas entendre. Tu l'aimes. Une déviance pour tout ceux qui ont un jour croisé votre chemin. Mais l'amour ce n'est pas quelque chose de simple. Ce n'est pas un long courant d'eau calme. Non, vous êtes deux volcans qui se battent pour savoir qui va produit le plus de lave et faire le plus de victimes. Et tu donnes la terrible vérité. Cet vérité qui place Troy dans un chantage à votre amour. Votre fils. Le seul qui peut vraiment souffrir de votre déchirement. Celui qui ne doit rien voir de ça. Et pourtant il est tout dans ce qui est en train de se passer. Est-ce que tu reviens vers Thomas à cause de Troy ? La question est légitime. Tu n'a pas l'esprit claire pour le savoir. Tout ce que tu sais c'est que en cet instant, tu n'as pas de pensées pour Troy. Non, là tes seules pensées, et envies sont pour lui. Pour l'homme qui a partagé ta vie depuis maintenant si longtemps. Ton cœur. Celui qui bat tout les jours, qui se démène pour te maintenir en vie. C'est exactement ce que fait Thomas. Il vit chaque instant en sa battant contre ta nature de lâche.

Il cède. Vous glissez lentement vers le sol. Tu es hypnotisé par le rythme tremblant de sa respiration. Il semble te faire survivre avec se baiser avant de te poignarder avec ses mots. Tu l'as abandonné. Tu vous a abandonné. Tu as fuit et tu le réalises soudain comme un évidence. Maintenant que vous êtes ici à ce stade. Tu as fuit et tu t'es trouvés des excuses. Des excuses qui te sembleront toujours aussi viables quand l'alcool aura disparue. Mais quelque chose vient de changer en toi. Quelque chose qui va changer le cours de votre relation. Mais ça c'est pour un autre moment. Là tu l'écoutes. Tu l'écoutes en train de t'autoriser à le détester. Tant que tu es auprès de lui il accepte d'être un monstre. Tu sens sa main aller chercher le contact de ton torse directement sous tes vêtements. Tu sais ce qui est en train de se passer. Tu sais comment il est quand il a bu. Le nombre de fois où tu as à moitié crier au viol parce qu'il te harcelait et que ça t'amusait de lui dire non pour le punir. Mais là tu es faible. Vulnérable. Et tu as envie de lui autant qu'il a envie de toi. Tu le sens bien.

  


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Sujet: Re: Dad until dawn ○ Was #2 (PEGI 16) ~ Mar 9 Oct 2018 - 0:00~



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Tu as vaincu. Tu es sorti victorieux de l'arène. Tu peux frapper ton bouclier avec ton épée et pousser un cri de rage salvatrice. Tu peux aussi te gargariser et jubiler. La victoire est totale : l'homme qui avait promis de ne plus jamais pénétré votre antre et qui avait décidé de t'abandonner dans cette maison si vide sans lui. Il est là. Présent. Tout contre toi. Vos corps brûlant en lutte contre le carrelage glacée. Il t'embrasse. Il t'offre à nouveau cette affection que tu suppliais à corps et cris de recevoir à nouveau. Il t'avait juré en te regardant dans le blanc des yeux que cela n'arriverait plus. Tu te souviens encore de toi abandonné sur cette chaise avec ton père et sa main sur ses épaules. Tu avais pleuré comme un enfant contre lui. Il ne t'avait pas vu comme cela depuis la mort de ta mère. Tu avais pleuré lors de sa disparation et les larmes étaient différentes, mais la douleur de perdre un être plus cher que tout avait été identique.

Pourquoi tu ne jubiles pas ? L'alcool aidant, tu pourrais abandonner ses lèvres qui attisent tes pensées les plus sulfureuses. Tu as été bien élevé - peut-être trop bien à cause d'une mère qui nommait la bible à chacune de tes débordements. Tu ne prononces pas certains mots comme si tu avais peur qu'ils héritent une puissance supérieur. Cependant, là, tu vas prononcer ces mots : tu veux faire l'amour avec l'homme qui se blottit contre toi. Non, tu ne veux pas baiser. C'est trop trivial et pas assez personnel. Tu veux aimer chaque centimètres du corps du père de Troy. Tu veux y rendre grâce et remercier chaque parcelles de son épiderme par des baisers jusqu'à qu'il n'y ai plus aucune goutte d'eau pour humecter ta bouche. Tu ne veux plus faire qu'un, cœur contre cœur, battements contre battements. Vos corps enchevêtrés dans une unité stellaire - perdu dans un infini cosmique où vos gémissements ne sont que des super novas qui traversent le ciel.  

Voilà, ce que ton être hurle à plein poumon, mais l'homme qui est contre toi ne l'entend pas. Et, l'alcool, cette traîtresse pourrait tout te voler. Wes n'a pas à te rappeler le vomi au sol, tu as toujours la tête qui tourne et l'estomac dans les talons. Retrouver la gravité terrestre,  et tes pieds sur le sol, te fait tanguer dangereusement. Heureusement, les bras du danseur sont là et tu t'y accroches comme un marin qui lutterait contre l'océan lui-même. Notre chambre Ce seul mot te fait chercher ses lèvres avec plus de fièvre. Les mains de chacun arpentent le corps de l'autre. Vous disséminer vos derniers vêtements comme le petit poucet. Tu n'étais pas le plus habillé. C'est donc de ta tache de dévêtir le danseur sans trop appuyer sur son genou.






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Sujet: Re: Dad until dawn ○ Was #2 (PEGI 16) ~ Mer 10 Oct 2018 - 6:16~



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Six semaines, trois jours et douze heures. C'était la dernière fois que tu avais embrassé Thomas avant ce soir. Une quinze de minutes avant de tomber sur ce papier maudit qui avait fracturer ton esprit. Ouvert une brèche de réalité glaciale dans ton cocon de doux rêve idyllique avec l'homme le plus parfait du monde. Un brèche qui avait grandit, enlevant couleur et saveur à toutes les choses dans votre monde. C'était idiot. Tu aurais du boucher le trou et passer à autre chose. Mais tu as laisser le poison du doute infiltré ton esprit à partir de ce moment là. Un poison qui a terriblement compliquer ta vie. Qui a détruit un bonheur naissant et une stabilité fragile dans vos vies dissolûtes à tout les deux. Loin de toi l'idée de lui dire ça ce soir. Non, ce soir c'était l'homme qui doute qui était venu le retrouver. Mais il avait fait ça. Il avait été mal, il n'était pas le doute, mais un doux mot rassurant puant l'alcool et la bile. Quelque chose en toi avait changer ce soir. Un autre virus venait de te contaminer. Après le doute, c'était les regrets qui arrivaient. Rien n'était gagner. Même en cet instant de grâce où dans ton esprit tu n'as qu'une envie c'est d'être dans ses bras, tu sais que rien n'est vraiment résolu entre vous. Mais c'est un premier pas qui vient de se franchir entre vous deux.

Tu es là au sol avec lui. Mais pas pour longtemps. Quelques mots qui cache le charme pour un qui vous propulse dans une autre dimension. Un dimension où il n'y a que l'autre qui existe. Même le chien se pousse d'instinct quand vous vous dirigez vers la chambre. Tes mains parcourant alternativement son corps et virant les derniers morceaux de tissus qui pourrait couvrir ta pudeur. Dans votre dimension, il n'y a que vous deux et vous n'avait jamais rien eut à vous cacher. Ces petites imperfection sur vos corps, grain de beauté, cicatrices ou marque du passé, tout ça sont devenu une marque de reconnaissance sur le corps de l'autre. Une marque d'appartenance. Un détail sur le chemin de la maison qui te fait déjà sentir un peu chez toi. Et ce refuge qu'est son corps est la quintessence du décor autour de toi. Cette chambre toujours si identique qu'avant ton départ. Il est magnifique. L'être le plus beau que tua s jamais vu de ta vie. Il est nu comme un vers à t'attirer entre les draps que tu connais déjà mais qui ont perdu ton parfum. Il t'emprisonne dans une danse que tu aimes. Au rythme des battements de vos cœurs, formant une musique que tu connais par cœur, mais un chorégraphie tellement changeante et pourtant si habituelle que tu ne te lasseras jamais d'exécuter.



Puis tout bascule soudain. Alors que tu es à sa merci. Lui au dessus de toi, son emprise se relâche doucement. Ton esprit alcoolisé ne comprends pas aussi rapidement qu'il le devrait. Ses mains quittent les tiennes alors que les premier sanglots éclatent. Que les premières pluies de tristesse s'abattent sur ton épiderme chaud. Un frisson parcours ton corps. Loin d'être celui de plaisir que tu attendais. Non c'est un frisson de terreur qui te parcours. Celui de voir Thomas porter ses mains inexplicablement à son visage retenant un torrent de larmes instopables. Il semble s'effondrer lentement contre toi. Son estomac se sert alors. Ton cœur ralentis et semble devenir la cible d'une fêlure instantanée. Dans un soupire alors tes premiers mots sortent. « Non non non non non. » D'instinct, avant que la moindre pensée rationnelle n'arrive a se former dans ta boite crânienne, tu viens entourer de tes bras le corps de l'homme qui tremble contre toi. Tu l’enlaces comme dans un élan de protection. « Non Thomas non s'il te plaît non, ne pleure pas je ... » Impossible de finir ta phrase. Comment tu pourrais ? Un boule dans la gorge. Signe avant coureur de larmes qui se préparent déjà. Tu n'avais pratiquement jamais vu ton homme pleurer. La mort de sa mère avait été une de ces occasions. Lors de votre séparation, il avait voulu faire face, ne pas montrer que ces larmes allaient couler. Il les retenaient comme un barrage prêt à craquer quelques unes trahissait son état juste avant que tu claques la porte. Et aujourd'hui. Voilà deux fois que tu faisais pleurer l'homme que tu aimes. Tu commences doucement à comprendre pourquoi. Vous êtes aller trop vite. Vous êtes en train de mettre un pansement sur une fracture ouverte. « Je suis désolé mon amour. Je suis là. Je suis là, promis je suis là pour toi. »

Une promesse. Tu venais de formuler une promesse. Voilà à quoi tu penses alors que maintenant tu laisse ses larmes se tarir sur ton torse. C'est une bonne chose finalement. Tu lui montres que tu es là pour lui. Une de tes mains dessinant de petits cercle sur le bas de son dos pendant que la seconde, dans un mouvement lent joue avec les petits cheveux naissant à l’arrière de sa nuque. Des papouilles accompagnés à un rythme variable quelques baisers sur son crâne. Tu ne bougeras pas. Même si de toute façon tu ne peux physiquement pas, tu n'as aucune intention de bouger. Même si le poids de ton homme dans cette position risque de rendre tes premiers mouvements douloureux. Tu ne dis plus un mot. Tu le laisses se calmer de lui même. Tu as promis. Un promesse de rester avec lui. Bien évidement pas une promesse d'être tout de suite là physiquement pour lui. Non une promesse pour la suite de votre relation. Un promesse de revenir à lui comme ça doit être. Ce ne sera pas facile pour toi, tu commences à le réaliser aussi, pas facile pour lui. Mais tu as fait une promesse et tu respectes toujours tes promesses.
  


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Sujet: Re: Dad until dawn ○ Was #2 (PEGI 16) ~ Mer 10 Oct 2018 - 22:46~



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Tu ne pleures pas. Tu ne dis pas cela par orgueil. Tu n'es pas de ces hommes qui se refusent à s'épancher sur leurs peines. Tu aurais voulu plus pleurer dans ta vie. Tu dois peut-être accusé ton éducation ? Tu n'as pas été maltraité par tes parents, au contraire tu as eu beaucoup d'amour. Peut-être trop ? Surtout du côté de ta mère, celle-ci qui scandait la bible et pouvait se montrer si sévère. Elle t'a forgé dans ce moule où pleurer était une faiblesse, une faiblesse de l'âme. Elle refusait les larmes au sein du foyer. Elle voulait vous rendre plus fort et dans un sens elle a réussi. Elle t'a immunisé. Tu ne serais pas l'avocat que tu es aujourd'hui sans son éducation. Elle t'a aidé à forger cette carapace, cette armure impénétrable. Dans ta vie d’adulte, tu t'es laissé aux pouvoirs des larmes que deux fois : à l'enterrement de ta très chère mère et quand l'homme que tu aimais t'avait abandonné, cependant pour ce dernier tu n'avais point pleuré devant lui, trop fier pour cela au moment où ton cœur se brisa en milles morceaux au sol.  

Tu t'en sens pas plus fort. Tu es tout simplement qui tu es. Tu n'es pas qu'un ensemble d'atomes. Tu as tes forces et tes faiblesses. Tu l'as été peut-être trop longtemps, car contre toi se joue le retour d'une fortune qui voit toute tes défenses s'écrouler. Tu ne voulais pas pleurer maintenant. Tu voulais embrasser de milles baisers le corps divin couché contre le tien. Ce dieu Olympien descendu de sa montagne pour t'honorer de sa présence. Tu avais vaincu. Tu étais victorieux et pourtant ces larmes tu n'arrivais pas à les faire taire. Les draps se froissent et tout ce que tu arrives à faire c'est mettre tes mains sur tes yeux, te cachant comme un enfant coupable. Tu entends sa voix, mais celle-ci semble si lointaine. Tu es prisonnier de toi-même. Tu aimerais disparaître. Tu gâches tout et chaque larmes nouvelles qui se perdent dans ta barbe hirsute te le rappellent.

« Non non non non non. » Tu sens sa chaleur et tes tremblements s'arrêtent comme par magie. Tu écartes tes doigts et tu mords tes lèvres. Comment tu peux pleurer dans un moment magique comme celui-ci ? Ta gorge abandonne ces trémolos incompréhensible, car ton armure est au sol, éparpillée au quatre coins de la pièce et tu te sens nu. Si nu. Non Thomas non s'il te plaît non, ne pleure pas je ... » Il ne t'avait vu pleurer qu'une fois. Des pleurs quand le cercueil de ta mère fut mis en terre. Bien caché derrière tes lunettes noires. Des pleurs contrôlés, car tu savais que ta mère n'aurait point voulu te voir ainsi. Alors que se passe t-il ici ? « Je suis désolé mon amour. Je suis là. Je suis là, promis je suis là pour toi. »



Tu glisses contre son torse et tu poses ta tête sur celui-ci. Tu ravales tes larmes dans un long silence. Tu laisses cette tendresse couler en toi. Il n'y a plus que vos respirations, vos battements de cœurs et tes reniflements grotesques. Tu viens en sourire, puis au second tu lâches un rire idiot tout en passant un coup de coude contre ton nez pour chasser cette morve. « Je suis désolé...» Désolé d'avoir laisse plein de morve sur l'homme que tu aimes. Désolé de t'être montré si faible. Désolé pour Troy. Désolé pour ce soir. Désolé pour tout. « On devrait aller à l’hôpital pour ton genoux, mon cœur.» Tu n'as pas bougé. Tu es à la place parfaite. Tu enserres tes bras autour de son corps, car tu ne veux plus jamais le lâcher. « J'apelle un uber et on y va ? Tu sais avec ma mutuelle, tout sera pris en charge. C'est toute ta vie la danse, mon amour.Je veux pas qu'à cause de moi tu ne puisses plus jamais danser.»

Tu n'as pas bougé la tête, mais tu lèves tes yeux vers lui. Tout cela t'a fait dessoûler. Certaines choses redeviennent des priorités : la santé de Wes par exemple. Il n'a peut-être rien, mais tu ne veux pas tenter le diable. Maintenant, tu pourrais rester là à profiter de sa chaleur et de son odeur. Qu'est ce que tu l'aimes ce parfum. Il t'avait manqué. Tes doigts s'amusent sur ton torse. Tes doigts dessinent des arabesques et des spirales. Tu deviens un artiste, même si tu ne l'as jamais été. Ton laisse ton épiderme reprendre le pouvoir sur une peau qui a été tienne il y a pas si longtemps que cela.




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Sujet: Re: Dad until dawn ○ Was #2 (PEGI 16) ~ Dim 14 Oct 2018 - 6:46~



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Cette soirée n'allait jamais finir. Depuis la seconde où tu l'avais vu, si beau devant ce restaurant ce soir. Ton cœur n'a cessé d'être mis à rude épreuve. Tu es passé par tout les états. Du pire de ta personnalité au meilleur en cet instant. Tu te sentais épuisé. Tu te sentais vide. Et pourtant totalement combler à la fois. Un drôle de sensation en toi. Il était là contre toi. Et en cet instant précis c'est la seule et unique chose dont tu avais besoin en ce monde. Lui. Et uniquement lui. Cet instant présent qui n'était pas parfait. Loin de là. Mais c'est le souvenir du passé ou l'anticipation du futur qui le rendait imparfait. En cette seconde précise, tout était parfait. Tu savais ce qu'était le bonheur. Juste avec la sensation de cet être aimé auprès de toi. Tu as peur d'ouvrir les yeux. De voir le temps qui passe. De réaliser que cette bulle à deux n'est que temporaire. Il vient de s'effondrer sur toi. Et tu as fait la seule chose que tu savais faire face à cette situation que tu détestais. Face à ces larmes, tu n'avais que le silence et une tendresse infinie pour lui. Tu te rappels à la mort de sa mère. Tu n'avais strictement rien dit. Tu lui avais juste livrer ta main. Tu lui avais offert le refuge de tes bras au moment où il en avait besoin. Tes mots, sa famille les avaient eut. Tes sincères condoléances. Cassandra avait eut le droit à un câlin également. Mais Thomas, tu n'avais pas de mots pour lui. Aucun mot de ta connaissance n'étaient assez fort pour lui dire quel profond chagrin tu avais pour lui. Mais tu le savais. Ta tendresse lui faisait du bien.

Aujourd'hui, tu es aussi à l'origine de ce mal. Vous en êtes la source. Tout les deux par vos erreurs. Alors tu as prononcés des mots. Des mots forts pour toi. Un promesse qui s'est perdu dans l'écho du battement de vos cœurs à l'unisson. Le silence instable s'installe. Un moment de pur partage. Tu te moques bien de la douleur qui commence à se faire ressentir, ou de l'engourdissement de tes membres. Tu te moques du reste des larmes en train de sécher sur ton torse ou même de la morve qui arrive à couler de son nez pris par les restes d'une profonde détresse. Le calme qui s'installe te rassure. Il renifle. Tu souris légèrement. Te concentrant sur la mélodie que joue vos cœurs, vos respirations. Un second reniflement. Et un petit rire nerveux attendrissant au possible. « Je suis désolé...» Ton regard se dirige vers lui. Un sourire et un regard plein de compassion et de tendresse sur ton visage. « On devrait aller à l’hôpital pour ton genoux, mon cœur.» Tu inspire très fort. Expire lentement dans un soupire long et silencieux. Agacé par le fait qu'il soit raisonnable. Mais cet agacement n'est tellement rien face à l'amour que tu ressens pour lui à ce même moment. Tu sens ses bras accentués leur emprise sur toi. Tu fais de même. Refusant de le lâcher. « J’appelle un uber et on y va ? Tu sais avec ma mutuelle, tout sera pris en charge. C'est toute ta vie la danse, mon amour.Je veux pas qu'à cause de moi tu ne puisses plus jamais danser.» Tu captes son regard vers toi. Les étoiles dans tes yeux sont visibles. Un regard aussi amoureux que cela est rare.

Tu ne réponds pas tout de suite. Tu préfères continuer tes petits mouvements de tendresse et profiter des siens quelques instants. Le temps passe comme au ralentis. Ton esprit sait qu'il a raison et que tu dois bouger, mais ton cœur est le maître des décisions pour le moment. « C'est toi et uniquement toi ma vie. » Tu déclares ça d'un naturel déconcertant en vu des sentiments que tu avais il y a encore une heure. T'es vraiment pas facile à suivre comme garçon. « Enfin. Toi et Troy. » Tu laisses encore un peu de silence. Profitant de son odeur, de sa chaleur. Retrouvaille trop tardive, regrets qui commencent à prendre le contrôle, repoussant la peur et le doute. Puis tu pousses un soupire. Un soupire de lassitude et de fatigue. « Et un peu la danse aussi c'est vrai … Et les frites cajun du Santa Cruz aussi. » Tu affiches un sourire idiot. Tu dis ça pour l’embêter un peu. Comme tu fais toujours, le taquiner pour qu'il réagisse et que toi, tel un gamin, tu te marres à le voir réagir à ces broutilles. Comme si rien n'avait changer entre vous. Après de longue minutes, tu tends le bras vers la table de nuit de son côté du lit. Attrapant son téléphone. Là où il le pose toujours avant d'aller dormir. Ou d'aller vomir dans la salle de bain pour ce soir. « Tiens. Mais je te préviens. On bouge qu'au dernier moment. Je veux profiter de toi encore un peu. »

Et c'est exactement ce que vous avez fait. Profiter de ce moment de tendresse jusqu’à la dernière seconde raisonnable. Puis tu t'es levé avec son aide. Tu l'as regardé s'habiller, tu as attendu pour bouger, comme il te le demandait. Tu es partis en quête de tes vêtements un à un avec son aide. Tu as mis une de ses paires de chaussures abandonnant la solitaire dans l'entrée. Tu es rentré dans le Uber, le laissant gérer puis tu l'as pris dans tes bras. Tout le long du voyage jusqu'aux urgences, sans rien dire. Le laissant prendre soin de toi comme un gamin en souffrance, tu restes silencieux. Il est aussi celui qui explique ce que tu as en faisant la queue aux urgences à ta place. Vous êtes reçu par un interne après trente minutes. Tu montres ton genoux. Rien de trop grave. Un atèle pour immobiliser tout ça pendant quelques jours et tout devrait être parfait. Mais il veut faire une radio pour être certain. Tu regardes Thomas qui hoche la tête. Il va donc chercher un fauteuil pour te faire entré dans le service. Puis il fait une remarque en s’apercevant que ton homme vous suis. « Je suis désolé monsieur, à partir d'ici seul la famille est admise, je vais vous demander d'attendre ici. » Tu te crispes. Te redresse, alors que Thomas s'apprete à ouvrir la bouche pour répondre, tu lui coupes l'herbe sous le pied. « Cet homme est mon fiancé. Et le père de mon fils. Il n'y a aucune autre personne dans ce monde qui se rapproche plus de ma famille que cet être. Ça vous suffit pour qu'il vienne ou je dois partir d'ici en faisant un scandale? » L'interne déglutis et fait un oui de la tête avant de commencer à pousser le fauteuil. Tu lances un regard désolé à ton fiancé. Tu sais qu'il n'ai pas que tu sois désagréable avec les gens. Il préfère le faire lui même.


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Sujet: Re: Dad until dawn ○ Was #2 (PEGI 16) ~ Dim 14 Oct 2018 - 23:20~



Dad until dawn
Was

Tout s'est passé si vite : ce repas, la colère, l'ultimatum, la résignation, l'alcool, sa venue, l'envie et pour finir les larmes. Tu avais l'impression que ton cœur était au centre d'une tornade. Tu n'étais point Dorothy et tu n'as pas rendre visite au Wizard of Oz. La tornade continuait de tourner et tu ne savais pas encore comment tout cela allait se terminer, comment ton corps - comme ton cœur - allez se relever après que la tornade aurait cessé de gronder. Tu sentais ce corps frémir contre le tien et tu peux voir dans son regard que ta soudaine prise de conscience ne lui plait guère. Effectivement, par tes mots tu viens de repousser vos retrouvailles charnelles. Mais, comment faire l'amour à l'homme que tu aimes alors qu'il est blessé ? Tu sais à quel point son corps est important dans son métier. Tu sais aussi que s'il devait arrêter de danser demain cela le tuerait. Tu ne l'as jamais vu aussi épanoui que lorsqu'il dansait. C'était beau. Toi qui avait autant de grâce qu'un hippopotame en tutu. Tu avais pourtant fait des efforts pour l'homme que tu aimais. Tu avais pris des leçons de danse pour lui faire la surprise, prêt à lui démontrer tes talents lors de votre mariage , rien que pour lui, rien que pour ses beaux yeux. Cependant, tu n'en avais pas eu besoin, mais tu ne préfères pas revenir sur ce qui fâche.

Ta tête posé sur son torse, tu profites du silence, ce qui était si rare avec Troy. Tu devrais t'en vouloir espèce de mauvaise père, mais c'était si bon de retrouver l'être aimé. Tu serres tes mains plus fort autour de sa taille, prêt à l’étouffer de ta tendresse. Tu espères qu'il comprend pourquoi tu as dit ce que tu as dit ? Qu'il ne pense pas que tu ne le désires plus. Mais, tu ne peux faire l'amour dans ces conditions. Vous avez traversé tellement d'épreuves dernièrement. Tu veux que ce moment soit beau et unique, pas quelque chose que vous regretteriez tous les deux une fois la jouissance passée.  « C'est toi et uniquement toi ma vie. » Tu viens chercher ses lèvres et tu lui réponds avec le même naturel. « Tu es l'homme de ma vie aussi, Wes. » Tu restes là à jouer avec son torse. Tu fais des dessins invisible sur sa peau. Il sent si bon - malgré l'alcool et la sueur. Tu te serres plus fort contre son cœur. « Enfin. Toi et Troy. Et un peu la danse aussi c'est vrai … Et les frites cajun du Santa Cruz aussi. » Tu le punis immédiatement en lui mordant le pectoral droit. Tu laisses ta marque. Tu aimes cette image. Cet homme t'appartient et tu l'aimes. Tu attrapes le portable qu'il te donne. « Tiens. Mais je te préviens. On bouge qu'au dernier moment. Je veux profiter de toi encore un peu. » Tu ne réponds rien. Tu as arrêté de te battre pour ce soir. Tu veux juste profiter de lui et cela jusqu'au petit jour où tout s'effacera peut-être comme un songe ? Tu appelles le Uber comme tu l'avais annoncé et tu viens ensuite le câliner : corps contre corps, chaleur contre chaleur, homme contre homme.

Le moment est arrivé trop vite avec l'arrivé de votre véhicule : en quelques minutes tu étais habillé et tu avais fermé la porte de la maison. Sur le chemin de l’hôpital, tu serres sa main à l'arrière, mais tu ne prononces aucun mot. Tu es heureux et tu n'as rien à rajouter à cela. Une fois sur place, tu entends parler d'une radio, tu te contentes alors d’acquiescer, tu n'es pas médecin alors tu ne peux que faire confiance. Wes dans son fauteuil te fait sourire. Tu l'images déjà entrain de faire des courses avec son fauteuil dans les couloirs avec les patients dés demain. Cela te fait sourire en tout cas jusqu'à qu'on t'empêche d'aller plus loin. Tu t’apprêtais à te lancer dans une longue tirade d'avocat qui aurait fait trembler les murs, mais ce fut ton danseur qui vola la vedette : « Cet homme est mon fiancé. Et le père de mon fils. Il n'y a aucune autre personne dans ce monde qui se rapproche plus de ma famille que cet être. Ça vous suffit pour qu'il vienne ou je dois partir d'ici en faisant un scandale? » Il te laisse sans voix et tu vois les portes s'ouvrir pour vous. Tu prends la route du service des scanners et tu regarde l'homme que tu aimes avec ce regard si fier et amoureux.

L'interne vous abandonne et vous retrouvez dans ces longs couloirs blanc qui semblent sans fin. Les lumières au-dessus de vous éclairent la rangée de sièges qui sont bien vide à cette heure si tardive. Vous entendez le ronron du scanner derrière vous. Peut-être que le danseur sera le prochain ? Tu t'en moques. Tu te poses devant lui sans pourtant te mettre à sa hauteur. Tu le forces à lever les yeux pour te chercher. « Je suis ton fiancé ? Je crois que ce fait n'est pas vraiment exact Monsieur Daley. Mais, ne bouge pas. » Tu aurais aimé comme dans un film sortir la bague que tu lui avais offert d'une de tes poches. Mais, ce bijou est à la maison, posé sur ton bureau.  « Je reviens. » Vous n'avez rien autour de vous. Sauf, si tu rentres dans une des chambres et dépouille une pauvre vieille de ses bijoux, mais tu n'es point un monstre. Tu n'as que cette machine à boissons un peu plus loin. Tu t'approches du distributeur et une idée te vient. Tu insères une pièce et tu en gagnes un soda. Tu reviens au blessé et tu poses un genou à terre et puis très sérieusement. « Monsieur Wes Daley, veux tu me faire l'honneur d'ouvrir cette canette ? » demandes-tu tout en déposant la canette entre ses mains. Tu ne cherches pas à ce qu'il comprenne ta logique. Tu vas au bout de ton idée. Tu attends d'entendre le déclic sonore gazeux et tu viens décrocher la languette d'acier. Tu prends ensuite le doigt du danseur et tu approches la languette tout en plantant tes yeux dans les siens. « Par cette bague qui m'a coûté un bras, veux-tu m'épouser ? A nouveau ? Qu'on construise une vie à trois, toi, moi et ton fils ? Je te promets le pire, car le meilleur est devant moi. Il me regarde avec ce œil amoureux et c'est tout ce que je souhaite pour le restant de ma vie. Je te promets de nombreuses disputes, des nombreux cris et des portes qui claquent. Mais, si tu acceptes de vivre avec mes sautes d'humeurs, je  vivrais avec les tiennes. Je ferrais tout pour te rendre heureux et je te soutiendrais même si tu arrêtes de croire en toi. Je te porterais et je t'épaulerais. Je veux qu'on se tienne la main au mariage de Troy et qu'on finisse vieux ensemble dans cette maison au bord de la mer que je t'ai promis, main dans la main jusqu'à ton dernier souffle. »

Tu arrêtes ton long monologue. Tu attends sa réponse. C'était peut-être trop tôt ? Peut-être que la tornade va laisser rincer, vider et les corps déchiquetés, mais tu ne peux retenir ce que tu portes en toi. Tu es l'être romantique par excellence, mais tu sais aussi que tu ne peux terminer sur cette note alors comme Wes avant avec ces frites tu termines par :  « Puis, après je me prendrais un petit jeune avec des abdos d'acier pour refaire ma vie, bien-sûr. » termines-tu en décochant un clin d’œil malicieux à l'homme que tu aimes.



@Wes Daley
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Sujet: Re: Dad until dawn ○ Was #2 (PEGI 16) ~ ~

Dad until dawn ○ Was #2 (PEGI 16)
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