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didn't expect you here. (thomas)


Family shows up :: Portland, Oregon :: Northwest District :: Les résidences
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Sujet: didn't expect you here. (thomas) ~ Mar 21 Aoû 2018 - 17:51~


elle traîne des pieds, la weaver. l'idée même de rentrer dans ce nouveau domicile lui donne envie de partir en courant dans l'autre sens. elle soupire. pourquoi a-t-il fallut que sa génitrice veuille habiter avec son nouveau copain ? elle se pose sans cesse la question. elle était bien avant tout ça, quand il n'y avait que sa famille dans la maison qu'elle a toujours connu. clarissa, elle retarde le moment fatidique, qui est celui d'entrer dans la demeure. elle soupire déjà à l'idée d'être sermonnée par sa génitrice, sur ce fait qu'elle n'est jamais assez à la maison et qu'elle sort trop. ce qui n'est pas faux, même la soirée précédente elle est restée dormir chez une amie après une soirée un peu trop arrosée. la weaver, elle évite la maison depuis qu'ils en ont pris possession. elle n'a pas envie de se retrouver seule avec un harper dans la pièce, et de devoir leur parler. ouais, elle n'y met pas non plus de bonnes volontés, la gamine, contrairement à certains de ses frangins et frangines. elle réagit comme une enfant de quinze ans, et franchement, elle l'assume plutôt bien, même si sa génitrice ne cesse de lui reprocher cela. elle prend une grande inspiration lorsqu'elle se retrouve à pousser la poignet de la grande porte d'entrée, elle en profite pour monter le son dans ses écouteurs, de sorte à ne pas entendre si quelqu'un l'appelle. elle passe sa tête dans l'encadrement de la porte. personne en vue, elle soupire de soulagement avant d’entamer sa marche pour retrouver son endroit rien qu'à elle, sa chambre. c'est le seul endroit où elle se sent bien, dans cette grande maison. ou personne ne vient la faire chier, sauf ses frères et soeurs lorsqu'ils ont besoin de quelque chose. ils sont un peu les seules personnes qui ont la possibilité de passer la porte de sa chambre sans se prendre quelque chose dans le tête. la brunette accélère le pas lorsqu'elle croise sa génitrice, passant devant la salle de bain. cette dernière ne semble pas avoir vu sa progéniture, alors clary continue son chemin. elle entend vaguement son prénom avant de se précipiter dans sa pièce, et de refermer la porte. ses affaires posées à terre, elle souffle enfin tout en s'affalant sur son lit. a cet instant précis, elle veut seulement dormir. la nuit dernière a été courte. trop courte à son goût. elle s’emmitoufle dans ses draps après avoir retiré ses vêtements et enfiler un t-shirt assez large. l'étudiante, elle commence seulement à tomber dans les bras de morphée lorsque la porte s'ouvre, laissant apparaître madame weaver. clarissa ne comprend pas réellement ce qu'elle lui dit, elle se contente d'hocher la tête de manière positive. elle a seulement réussi à déchiffrer que la famille part pour quelques heures. enfin seule dans cette grande maison ! en ce début d'après midi, elle a bien l'intention de ne pas quitter cet endroit. après avoir entendu la porte d'entrée se fermer, elle sort de son lit. une fois ses cheveux revenus en queue de cheval haute, elle enfile un short de pyjama. elle n'a pas l'intention de s'habiller pour rester à la maison toute la journée. elle descend les escaliers, son téléphone et une enceinte à la main, faisant raisonner sa musique dans les pièces qu'elle traverse. clary adore être seule ici, avoir toute la maison pour elle. arrivée dans la cuisine, elle pose l'enceinte, augmentant le son de celle-ci au passage. une tasse de café entre les mains, elle sursaute en entendant frapper. elle soupire. c'est sans doute quelqu'un pour sa mère et son beau-père, elle a juste à faire en sorte que la personne parte pour retrouver sa tranquillité. elle cherche les clés de la demeure au moins cinq bonnes minutes avant de réussir à ouvrir la porte d'entrée. - thomas, salut. elle est surprise, la gamine, il est la dernière personne qu'elle s'attendait à voir ici. enfin, quoi que non, c'est logique qu'il veuille passer voir son frangin. - hum, ils sont partis il n'y a pas très longtemps, donc je ne pense pas qu'ils vont revenir tout de suite. la weaver elle boit une gorgée de café tout en s'appuyant contre l'encadrement de la porte. elle n'a pas envie de lui refermer la porte au nez, enfin, c'est pas à lui qu'elle aurait envie de faire ça. alors qu'elle pense au fait de refermer la porte dans la tronche de son beau-père, clary ne réfléchit même plus aux mots qu'elle prononcent. - tu veux peut-être les attendre à l'intérieur ? elle se gifle intérieurement avant de s'écarter de la porte pour le laisser entrer dans la demeure de la famille recomposée. une fois la porte refermée derrière lui, elle retourne dans la cuisine, baissant le son qui sort de l'enceinte. - t'étais venu voir milo, non ? demanda clary tout en reprenant une gorgée de café.

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Sujet: Re: didn't expect you here. (thomas) ~ Jeu 23 Aoû 2018 - 8:01~


Première semaine en solitaire depuis des mois. Il a bien fallu négocier un peu avec les enfants pour qu’ils acceptent de passer quelques jours avec leur mère, mais, Thom a été agréablement surpris. Pas de cris, pas de pleures. Seulement un peu de rouspétage avant l’arrivée de maman. Et cette semaine lui a semblé plus longue que les précédentes, alors qu’il a perdu l’habitude d’être seul. Ses enfants lui manquaient. Il a tout de même tenté d’en profiter entre les coups de fils de sa petite princesse au couché et les textos de sa grande fille, enragée parce que maman a fait ci, que son frère à dit cela, et ceux de ce dernier, pressé de rentrer. À quelque part, ça fait chaud au coeur, de savoir que ses enfants sont bien avec lui, et qu’ils préfèrent vivrent avec leur père. Mais, il est aussi difficile de se battre constamment avec ceux-ci afin qu’ils acceptent les droits de garde de leur mère. Chaque fois que Thomas doit se séparer de ses enfants, et surtout, chaque fois qu’ils lui en veulent de les « forcer » à quitter temporairement le domicile familial pour visiter maman chez elle pour le weekend - ou quelques jours, lors des congés pédagogiques et fériés, il supporte difficilement d’être désigné comme étant le méchant. Chaque fois, il en a le coeur brisé.

C’est d’ailleurs ce qui l’emmène chez Milo. Thom se dit que s’il y en a bien un, qui pourra le conseiller ou le réconforter dans sa façon de voir et de faire, c’est lui. Alors, le grand brun a attrapé ses effets personnels, dont les clefs de sa vieille moto qu’il sort de moins en moins, puis a quitté son domicile. Il stationne la bécane devant la maison, et s’empresse de frapper à la porte, son casque dans les mains. Thomas est si préoccupé, qu’il n’a pas pensé à s’annoncer ou vérifier si Milo est chez lui. Il ne remarque pas non plus l’absence de la voiture de son frère. Il attend simplement qu’on lui ouvre. Patiemment, puisqu’une minute, puis cinq, s’écoulent avant qu’on ne vienne à la porte. Et c’est finalement Clarissa qui lui ouvre. « Thomas, salut. » Belle et séduisante, comme toujours et plus encore, alors qu’elle ne porte qu’un t-shirt trop grand pour elle et un bas court de pyjama. Sa tenue lui rappelle la nuit qu’ils ont passés ensemble. Et alors que quelques images lui reviennent, la jeune femme l’informe de la situation. Thomas secoue la tête, silencieux. Il n’est même pas certain d’avoir ouvert la bouche pour la saluer, tant il est ailleurs. Inconfortable. Entre autre. Charmé, aussi, même s’il refuse de se l’admettre. Et pourtant, l’évidence est là. Clarissa est appuyée contre le cadre de porte, une tasse de café entre les mains. Alors que Thomas est incapable de prononcé quoi que ce soit de sensé, bien trop pris par l’étude de ses traits délicats.

Si bien, qu’une fois de plus, l’idiot se tait. Il hoche simplement la tête, lorsqu’elle lui offre d’entrer. « J’veux bien. Si ça te dérange pas trop... » qu’il lance finalement, en la suivant à l’intérieur. « Milo ? » qu’il demande bêtement. « Oui. Oui... » Il se racle la gorge, essaie de reprendre un peu ses esprits. « J’étais un peu préoccupé. J’ai pas pensé à m’annoncer, excuse-moi ! » Il répond, comme ça, sans en dire plus. Alors qu’elle n’attendait possiblement pas de réponse en tant que tel. Qui d’autre aurait-il pu visiter ? Seulement, il faut bien combler le vide, car, auprès d’elle, il est lourd, le silence. Il est coquin, le silence. La première fois qu’ils se sont retrouvés chez Milo et les Weaver, Thomas avait l’impression que le sol se dérobait sous ses pieds. Il avait chaud, était étourdi. Il revoyait son corps nu et ruisselant. Ses seins ferment se balancer légèrement devant ses yeux. Le mutisme des troupes lui offraient à nouveau ses gémissements, à l’oreille. Heureusement, il pu croiser son regard un nouvelle fois, ce soir là, lui signifiant qu’elle ne dirait rien, avant que son coeur ne lâche. Seulement, il avait beau avoir la certitude qu’elle ne dirait rien, ces images ne le quittaient pas totalement. Le fait de la côtoyer occasionnellement ne faisait qu’aviver ses envies. De la connaître, déjà. Ce désir devait à se substituer à ceux qui l’avait emmener à partager son lit. « Et sinon, comment ça se passe, la cohabitation ? » qu’il demande, une fois que son esprit eut terminé de divaguer.
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Sujet: Re: didn't expect you here. (thomas) ~ Dim 2 Sep 2018 - 19:18~


clary, elle pensait passer la journée seule. enfin, l'après-midi plutôt. dans tous les cas, elle aurait sûrement trouver un moyen de ne pas passer le reste du jour avec sa famille, du moins, avec la famille de son beau-père. quelques fois, elle se dit qu'il faudrait peut-être faire un effort, mais cette pensée disparaît très vite de son esprit. égoïstement, elle préférerait que sa mère le quitte, et qu'ils se retrouvent entre weaver, comme avant. la jeune femme est sûrement celle qui supporte le moins la situation. la famille harper, elle n'en voulait pas. en réalité, elle ne supporte tout simplement pas que sa génitrice puisse oublier son père aussi facilement. mais au lieu de l'avouer directement à celle qui lui a donné la vie, elle fait chier cette dernière et son nouveau mec. oui, elle agit comme une adolescente de quinze ans, chose que sa mère ne se prive pas de le lui rappeler à chaque fois qu'elles se croisent dans la demeure. en fait, même ses frères et soeurs ne se privent pas pour le lui dire. trop impulsive, elle ne réfléchie pas, surtout lorsqu'il s'agit du couple weaver-harper. sur le fait, elle s'en contre fiche de leur relation, mais elle ne cache pas sa fureur, lorsqu'ils sont dans les bras l'un de l'autre. mais elle est partagée, voyant sa mère réellement heureuse depuis la mort de son paternel. clary, elle n'est quand même pas prête à accepter cette nouvelle relation, vieille de quelques mois. alors lorsque la brune rentre à la maison, elle passe son temps dans sa chambre, sauf quand ils partent. en cet après-midi, elle pensait rester seule avec son chat, toujours fourré dans sa chambre, elle avait tord. lorsqu'elle a entendu frapper à la porte, elle a attendu plusieurs minutes avant d'ouvrir à la personne plantée devant l'entrée. déçue de ne pas rester seule, un sourire c'est affiché sur son visage lorsqu'elle a croisé le regard du harper. - j’veux bien. si ça te dérange pas trop... la jeune femme, elle le laisse passer, refermant la porte d'entrée derrière lui. définitivement, elle ne s'attendait pas à le voir ici. mais elle est heureuse de le voir. après tout, ils ne se sont jamais retrouvés seuls, mise à part cette fameuse nuit. des bribes de cette soirée lui reviennent en tête, quelques instants. son regard divague, ainsi que son esprit. elle se souvient pourquoi elle a craqué, ce soir-là. elle finit par reprendre ses esprits, lorsqu'elle baisse enfin la musique de l'enceinte, restée sur la plan de travail de la cuisine familiale. le harper, il semble lui aussi divaguer. - j’étais un peu préoccupé. j’ai pas pensé à m’annoncer, excuse-moi ! elle esquisse un sourire, la demoiselle. elle ne demande pas par quoi il a été préoccupé, bien que ça lui brûle les lèvres. après tout, ils ne se connaissent pas, malgré la nuit qu'ils ont passés ensemble. clary, elle a quand même envie de le connaitre. il est l'un des seuls harper à qui elle adresse la parole, enfin, très peu lorsque toute la famille est réunie. elle l'évite, dans ces moments-là, aussi à cause de cette soirée trop arrosée. personne ne doit le savoir, car les conséquences pourraient être terribles, du point de vu de l'étudiante. - et sinon, comment ça se passe, la cohabitation ? l'étudiante se retient de rire. la cohabitation ? c'est comme si il n'y en avait pas vraiment, du moins pour elle. elle n'est jamais à la maison. toujours en vadrouille, toujours hors du cercle familiale. - ça dépend. moins le suis ici et mieux je me porte. elle sourit comme une enfant lorsqu'elle termine sa phrase. c'est la vérité. pourquoi mentir ? ça ne servirait à rien, surtout que thomas doit déjà être au courant des choses qui arrivent dans cette maison. la jeune femme pose sa tasse, s'en séparant en plaçant l'objet dans le lave-vaisselle. elle tourne les talons, se retrouvant en face du père de famille. - et tes enfants ? ils vont bien ? clarissa, elle est vraiment intéressée par sa réponse. les enfants de thomas, elle les adore, surtout les plus jeunes. lors des repas de famille, elle reste avec eux, plutôt que de rester à table avec des adultes et devoir leur parler.

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Sujet: Re: didn't expect you here. (thomas) ~ Ven 7 Sep 2018 - 10:24~


Thomas arrive à l’improviste. Il oublie parfois que la situation de son frère a changé. Il oublie, parce qu’il a la tête ailleurs. Et parce que c’est plus simple d’oublier que la belle brune qu’il a ramené chez lui, ce soir là, est la belle-fille de Milo. Il préfère ne pas y penser, parce que lorsqu’il y pense, ça le frappe de plein fouet. Qu’elle le veuille ou non, Clarissa fait maintenant partie de la famille. Elle est la belle-soeur de Ruby et plus jeune que cette dernière. L’âge n’est rien. L’attirance et même l’amour, n’ont semble-t-il pas d’âge. Seulement, tout cela l’étourdie. La première femme qu’il a envie de revoir et d’apprendre à connaître a quinze ans de moins. Elle commence à peine sa vie...

S’il n’avait pas eu sa soirée, que ses enfants n’avaient pas été ailleurs cette nuit là, tout serait plus simple. Pourtant, il ne regrette rien, Thomas. Malgré la crainte de se faire découvrir et la peur d’avoir a admettre qu’elle éveille en lui quelque chose de nouveau, Thomas, il ne changerait rien. Il connaît le goût de ses lèvres et la douceur de sa peau. Et la connaître intimement lui fait régulièrement perdre la tête.

Ainsi, lorsqu’elle lui ouvre, qu’elle mentionne être seule, la raison lui crie de la remercier et de quitter les lieux. Et pourtant, Thomas fait l’inverse. Déjà, la proximité des deux corps lorsqu’elle referme derrière lui, attise cette envie qu’il a, parfois, de retrouver ses lèvres. Il dégluti difficilement, lui sourit et la suit. Silencieux jusqu’à ce qu’elle l’interroge. Bien sûre, il était passer pour voir Milo, pour discuter. Mais, maintenant qu’il est là avec elle, ça n’a plus d’importance. Le Harper, il est heureux de se retrouver seul, avec elle. Clarissa, elle ne lui parle jamais lorsqu’ils sont rassemblés. Elle l’évite, lui, et les autres membres de la famille du romancier.

Milo et ses neveux et nièces lui ont fait part, à l’occasion, des difficultés rencontrés par la cohabitation. Chacun à sa version, en quelque sorte. Tous voient et vivent les choses différemment. Et la belle Clarissa, semble en souffrir d’avantage. Thom n’est pas insensible à cela. La situation l’affecte également. Il aimerait bien pour son frère et la nouvelle conjointe de ce dernier, que les choses se passent bien. Il souhaite que les enfants puissent voir et profiter des bons côtés, plutôt que d’en souffrir. Et il se sent bien souvent impuissant face aux plus jeunes. « Ça dépend. Moins je suis ici et mieux je me porte » qu’elle lance, franchement. Il comprend, hoche la tête. « J’imagine qu’il faut du temps... » Il passe une main dans ses cheveux, d’abord hésitant quant à la suite. « Même après tout ce temps, mes enfants acceptent difficilement la séparation. Ils refusent de rencontrer le nouveau conjoint de leur mère... » qu’il explique, compatissant.

Clarissa se débarrasse de sa tasse, la plaçant au lave-vaisselle. Thomas s’approche afin de l’aider, à ranger. Il agrippe les deux tasses abandonnées sur le comptoir, afin de les ajouter à celles entassées dans l’électro-ménager. La jeune femme l’interroge à ce moment. « Ils sont un peu dans la même situation que toi, tu sais... » Il lui sourit, timidement. « Ils n’avaient pas trop envie de rejoindre leur mère pour le weekend, alors, j’sais pas. J’espère que ça va... » Le papa poule hausse les épaules, avant de croiser le regard de Clarissa. Il vient alors replacer une mèche rebelle des cheveux longs de la jeune femme, avant de poser maladroitement sa main sur la comptoir, frôlant celle de la brune. « Pardon... »
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Sujet: Re: didn't expect you here. (thomas) ~ Ven 7 Sep 2018 - 14:29~


depuis la mort de son père, clary, elle a déraillé sur certains points. la semaine, elle jonglait entre ses cours et s'occuper de ses frères et soeurs. alors le week-end, elle enchaînait les soirées. généralement sans se souvenir de ses actions. c'est aussi à ce moment-là qu'elle a commencé la clope, en regardant les autres faire. pourtant, elle est loin d'être naïve, la gamine, mais elle avait simplement besoin de décompresser. d'oublier sa famille et les drames de sa vie. et cette nuit avec le harper, c'est ça. passer la nuit avec un inconnu, c'est pas une chose qu'elle aurait fait avant, mais avec l'alcool, tout change. thomas, c'est pas le premier mec avec qui elle couche, mais c'était différent. elle se souvient de cette nuit-là, parfaitement même avec plusieurs verres dans le sang. ces quelques heures, elles hantent ses nuits plus que la belle brune ne voudrait l'admettre. alors le revoir, pour la première fois seul depuis cette fameuse nuit, ça l'a fait sourire. autour de lui, elle a cette impression d'avoir quinze ans à nouveau, comme lorsqu'elle ne savait pas comment parler au garçon qui lui plaisait. elle pose des questions idiotes, comme lui demander s'il est venu voir son frère. malgré que ce dernier soit absent, elle lui a proposé de rentrer, histoire de l'attendre même si ça pouvait durer plusieurs heures. thomas, il finit par lui demander comment ça se passe  à la maison. elle se retenait de rire, puis prit la parole pour annoncer qu'elle se sent mieux ailleurs qu'ici. le harper, il lui répond qu'il faut du temps. sauf que la jeune étudiante, elle n'en veux pas. elle se persuade qu'elle ne veux pas apprendre à connaitre cette nouvelle famille dans sa vie, mais elle veux quand même le bonheur de sa génitrice. elle se contredit, sur ce qu'elle veux, alors elle reste dans son coin. elle ne parle pas, se contentant d'observer à chaque repas de famille. - même après tout ce temps, mes enfants acceptent difficilement la séparation. ils refusent de rencontrer le nouveau conjoint de leur mère... elle esquisse un petit sourire, la gamine. de son point de vu, c'est logique. elle se reconnait dans certaines de leurs actions, mais surtout parce qu'ils refusent de rencontrer celui qui partage la vie de leur mère. la demoiselle, elle hausse les épaules. - peut-être parce qu'ils espèrent que leurs parents se remettent ensemble, dans un futur proche. elle croise son regard. son beau regard noisette, dans lequel elle finit par se perdre quelques instants avant de reprendre ses esprits. ses prunelles ont beaucoup aidés à la faire craquer, ce soir-là. alors d'habitude, depuis qu'ils se sont revus avec les weaver-harper réunis, elle les évitent. et lorsque leurs regards se croisent, elle détourne ses prunelles le plus rapidement possible. là encore, ses iris foncées divaguent, se retrouvant sur l'écran de son téléphone portable, posé sur la table. peu après, l'étudiante, elle décide de se débarrasser de sa tasse, posant cette dernière dans le lave-vaisselle de la famille. un léger sourire se dessine sur ses lèvres lorsqu'elle remarque que le frangin de son beau-père l'aide en ramassant quelques tasses qui devaient traîner là depuis plusieurs heures. elle lui demande comment vont ses enfants, il lui répond qu'ils sont dans la même situation qu'elle. qu'ils ne voulaient pas passer deux jours chez leur mère. elle hausse les épaules. - je suis certaine que tout va bien se passer pour eux. elle esquisse un timide sourire, essayant de le réconforter comme elle le peut. elle comprend, qu'il s'inquiète pour ses enfants. c'est tout à fait logique. elle aurait aimé que sa mère qu'inquiète comme ça pour ses propres gosses. la gamine, elle secoue la tête, avant de refermer la porte du lave-vaisselle. elle sursaute lorsque thomas remet en place l'une des mèches de sa longue chevelure brune.- pardon ... clarissa, elle ne sait pas vraiment quoi dire, toujours quelque peu choquée par se geste. un frisson lui parcourt le corps alors que leurs mains se frôlent. ses prunelles divaguent sur celles-ci, et elle se rappelle, brièvement de la sensations de ses lèvres sur les siennes. elle reste ainsi, quelques instants avant de reculer d'un pas. - c'est pas grave, t'inquiètes pas .. elle soupire, doucement, cherchant quoi dire ensuite. le silence s'est installé, depuis plusieurs minutes maintenant et la belle, elle cherche à le rompre. - et sinon, comment avance ton prochain roman ? oui, elle n'a pas trouvé d'autre sujet de conversation, bien qu'elle eu beau chercher dans son esprit. la jeune weaver, elle finit par le regarder, quelques instants avant de regarder à l'autre bout de la pièce.


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Sujet: Re: didn't expect you here. (thomas) ~ Lun 17 Sep 2018 - 11:04~


S’il l’interroge sur la manière dont ça se passe à la maison, ce n’est pas pour tourner le fer dans la plaie. Ni même pour prendre la défense de son frère. Il cherche simplement à la connaître et la comprendre. Clarissa n’est pas idiote et Thomas n’est pas bête, ni naïf. Il fait facilement le lien avec le décès de son père. La réaction de ses enfants face à sa propre séparation d’avec leur mère, le lui a bien fait comprendre. Elias et Romy refusent toujours de rencontrer le copain de leur mère. Alors que la petite Chloe revient régulièrement en pleurs, de chez sa maman, parce qu’elle ne veut pas que le nouveau conjoint de cette dernière remplace Thomas. Du coup, il lance à une Clary sceptique, qu’il faut du temps pour s’apprivoiser. Milo est une bonne personne. L’écrivain a bien vu comme il regarde la mère Weaver. Il en est très amoureux. Il ne cherche pas à prendre la place du père de la jeune femme. Thom espère que les enfants Weaver réaliserons cela, et que les Harper laisseront une chance à Madame Weaver. Après tout, la seule chose qu’ils ont a se reprocher, c’est d’être déménager bien trop rapidement ensemble. Ils n’ont pas laissé l’opportunité aux enfants de s’apprivoiser, se connaître un minimum. C’est en tous les cas, l’impression de Thomas. Et Clarissa le lui confirme en précisant être mieux, ailleurs. Elle ne se sent pas chez elle. On lui a imposé une colocation nombreuse avec des inconnus.

La belle étudiante sourit, lorsqu’il nomme ses enfants en exemple. « Peut-être parce qu'ils espèrent que leurs parents se remettent ensemble, dans un futur proche » Elle hausse les épaules, ensuite. « Ça n’arrivera pas... J’ai... J’suis passé à autre chose ! » qu’il lance, simplement, préférant ne pas entrer dans les détails. S’il avait élaboré, et pour être honnête, Thom aurait du lui avouer que depuis qu’il la côtoie, il pense plus qu’à ses beaux yeux verts et ses lèvres pulpeuses. Et, il a bien failli lâcher le morceau, lorsque son regard a croisé celui de Clarissa. Sans réfléchir, simplement parce qu’il a été hypnotisé un instant par ses prunelles verdâtres.

Clarissa range sa tasse ensuite et Thom entreprend de l’aider, en attrapant quelques verres qui trainent. La vétérinaire questionne le père de famille, avant de le rassurer. « Ouais, je sais, merci ! » Il lui sourit, à son tour. « Mais, c’est quand même déchirant pour un papa, de voir ses enfants dans cet état... » qu’il admet, en haussant les épaules. Ses enfants, ils les aiment, mais, lorsqu’un contact visuel se fait entre la brunette et lui, il est ailleurs. Il replace une longue mèche rebelle, caressant au passage la joie de Clarissa. Elle est surprise. Et immédiatement, il s’en excuse. Il ne voulait pas lui faire peur, il a seulement eu ce besoin de la toucher, de s’en approcher. C’est tout naturellement, que sa main à cherche le contact de sa peau, qu’il a eu envie de libérer son visage de sa mèche. En déplaçant sa main masculine, le brun la pose sur celle plus délicate de la jeune femme. Et elle ne bouge pas. Pas immédiatement, alors, il profite. Il frôle le dos de cette main, de son pouce, avant de la retirer et de la regarder se reculer d’un pas.

La pièce semble bien plus immense encore, une fois que le silence se fait entendre. Il n’y a qu’elle et lui, puis le silence. Thomas est occupé à la contempler, pendant qu’il le peut. La jeune femme, elle, s’éparpille. Elle balaie la cuisine des yeux. Et il ne compte pas. Il ne saurait dire combien de temps s’est écoulé, avant qu’elle ne le questionne sur son nouveau roman. Leur regard se croise momentanément, à cet instant. Il sourit, timidement. Il n’avance pas vraiment. Il fait du surplace, Thomas, entre les nuits d’insomnies et le syndrome de la page blanche, qui le prend bien trop souvent. Il passe parfois des nuits à écrire, pour finalement tout effacer dès le lendemain matin. Éternel insatisfait. L’esprit ailleurs, il divague. Elle est partout dans ses écrits, alors qu’il se refuse pourtant à parler d’elle. Elle ne devait pas être le sujet de ce nouveau roman, mais, elle est sur toutes les pages. Elle s’est imposée et il n’y peut rien. Il y a cette intrigue principale et puis, il y aura aussi un peu d’elle. Ces gens qui se font prendre au piège de l’amour. Mais, ce n’est pas quelque chose qu’il peut se permettre de lui dire. « Honnêtement, j’sais pas trop. Tout va bien trop vite. Je m’attendais pas à un tel engouement... » qu’il lance, humblement. Thomas passe une main dans ses cheveux, alors que le souvenir de sa bonne amie Capri, qui lui tord le bras afin de la laisser soumettre son manuscrit lui revient en mémoire. Il lui doit tout. Le succès du premier, mais, également l’intérêt pour ce deuxième, qu’ils ont créé. « J’ai un peu de mal à me concentrer sur l’essentiel... Je pars un peu dans tous les sens. En général, je continue d’écrire dans ces moments là, et essaie de voir ce que je peux garder. Seulement, ces temps-ci, ça ne vas pas ! » Il hausse les épaules. « C’est des choses qui arrivent... » qu’il conclue. Un sourire plus tard et il reprend. « Et ton stage ? Comment ça se passe ? » Des banalités, peut-être. Mais, il s’y intéresse réellement.
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Sujet: Re: didn't expect you here. (thomas) ~ Mer 19 Sep 2018 - 22:32~




elle finit par lui poser des questions sur ses enfants, au harper. pour savoir s'ils vont bien. les deux plus âgés, elle ne leur a pas réellement parlé, simplement des banalités, mais la plus jeune, elle s'en occupe lors des repas de famille. clary, elle sait depuis qu'elles se sont rencontrées que la petite veut revoir ses parents ensemble. et la jeune femme, elle trouve ça logique. dans un sens, elle comprend le ressentit de la petite harper. alors elle lance ce qui est vrai, lorsqu'il lui annonce que ses enfants ne veulent pas voir le compagnon de leur génitrice. elle lui répond que c'est parce qu'ils voudraient revoir le couple parentale se former, tout en haussant les épaules. elle n'a pas vraiment réfléchit avant de prononcer ces mots. - ça n’arrivera pas... j’ai... j'suis passé à autre chose ! clarissa, elle ne répond rien. après tout, c'est pas ses affaires. pourtant, elle est de nature curieuse. mais là, elle se stoppe intérieurement. et, d'un côté, elle n'a pas envie d'en savoir plus. cette histoire, ça ne concerne que le harper, et son épouse. mais lorsqu'elle entend ces mots, elle sourit intérieurement, alors que son visage essaye de rester le plus neutre possible. elle ne serait dire pourquoi, cependant. et elle trouve ça horrible, de penser une telle chose. de se réjouir du malheur de quelqu'un. ce qu'elle pense, clary va le garder pour elle. et simplement attendre que ça passe. lorsqu'elle entreprend de ranger ça tasse, thomas, il lui explique ensuite qu'il n'aime pas voir sa progéniture dans un état pareil. qu'il n'aime pas les voir malheureux. et elle comprend, l'étudiante, bien qu'elle n'est pas d'enfants. alors elle hoche la tête, en signe de compassion. elle n'aime pas le voir comme ça, préoccupé. ces pensées, elle s'échappe alors qu'une de ses mèches de cheveux se déplace, à l'aide de la main du trentenaire. la demoiselle, elle a le souffle court. elle ne sait plus quoi faire. elle est comme tétanisée. incapable de bouger. ses prunelles, elles divaguent. elles se refusent à croiser le regard du beau brun. le regard de la gamine, il reste bloqué sur les lèvres du trentenaire, quelques instants avant de s'égarer dans la pièce. le souvenir de l'instant où leurs lèvres de sont touchées pour la première fois refait surface. clarissa, elle voudrait revivre cet instant. là. tout de suite. mais elle s'y refuse. alors elle recule, stoppant ainsi le contacte de leurs mains. le silence s'installe. un silence pesant. trop aux yeux de la jeune femme. elle cherche un sujet de conversation. des mot s'échappent de sa bouche. elle détourne le regard, rapidement, pour lui demander comme avance son nouveau roman. - honnêtement, j’sais pas trop. tout va bien trop vite. je m’attendais pas à un tel engouement ... elle esquisse un sourire. la future vétérinaire, elle l'a lu, son roman. plus d'une fois, avant qu'ils ne se rencontrent. si elle ne voulait pas soigner les animaux, elle aurait sûrement fait des études de littérature. son placard, il est remplit de bouquins en tout genre. c'était son paternel, qui avait l'habitude de lire tous les soirs, dans le canapé de la maison familiale. la petite clary, elle venait se blottir contre lui, lorsqu'il lisait à haute voix. elle a gardé cette habitude. le soir, lorsque tout le monde est couché, elle prend son plaide pour lire des romans dans le nouveau canapé de la famille. la demoiselle, elle se sort de ses pensées. le roman de thomas, il est sur sa table de chevet. mais ça, elle va le garder pour elle. le père de famille, il explique qu'il peine à se concentrer. qu'en ce moment, rien ne va plus. et la belle, elle écoute. attentivement. ce nouveau roman, elle a hâte de savoir ce quoi il parle. elle l'attend, cette nouvelle œuvre, comme beaucoup d'autres lecteurs. il réplique que se sont des choses qui arrivent. de nouveau, elle hausse les épaules. comment peut-elle le savoir ? elle adore lire, la gamine, elle peut passer plusieurs heures plongée dans un roman sans boire ni manger. mais écrire, c'est pas son truc. enfin, elle n'a jamais réellement essayé non plus. trop occupée avec ses études pour se plonger dans un autre passe-temps. - j'espère que tout va s'arranger. elle esquisse un timide sourire, la brunette. - tes éditeurs ne te donnent pas trop la pression ? comme ton premier roman a été un succès, j'imagine qu'ils sont impatient de lire ton prochain chef-d’œuvre, non ? la jeune weaver, elle ne connait pas le monde de l'édition, alors elle s'interroge. elle n'a vu que des films et séries, mais elle sait très bien que dans les trois quarts des fois, ce n'est que pure fiction. elle n'a aucune idée de comme un roman peut être édité. elle n'a que quelques secondes pour y réfléchir, avant que le harper ne change de sujet. - et ton stage ? comment ça se passe ? la belle, elle ne laisse que deux secondes de silence avant de répondre. - super bien ! son stage, elle adore en parler. c'est l'une des rares choses dont elle parle avec sa génitrice, et même les harper en général. elle passe ses journées dans le bâtiment, jusqu'à la fermeture de celle-ci. - j'adore être à la clinique. et puis, ça me permet de passer le moins de temps possible ici. la gamine, elle préfère être honnête. dans tous les cas, thomas doit s'en douter. ce n'est un secret pour personne sur la weaver cherche à fuir le foyer familial le plus longtemps possible. elle cherche par tous les moyens à rentrer le plus tard possible. la gamine, elle place sa main devant ses lèvres lorsqu'un bâillement s'extirpe de son corps. la nuit a été courte. en réalité, il n'y a pas vraiment eu de nuit. seulement quelques courtes minutes à somnoler avant de rejoindre la demeure sur skyline boulvard. elle se hisse sur ses bras pour finit par poser son fessier sur l'îlot central de la cuisine. ses jambes commencent à être lourdes. le manque de sommeil commence à se manifester.


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Sujet: Re: didn't expect you here. (thomas) ~ Dim 21 Oct 2018 - 4:44~


Thomas sourit. Ce n’est peut-être que pour faire la discussion, qu’elle l’interroge à cet instant sur ses enfants, mais, il sait qu’elle s’y intéresse tout de même. Et pourtant, ce serait peut-être plus simple si elle ne les aimaient pas. Si elle les fuyaient comme leurs cousins, mais, Clarissa, elle fait la part des choses. Elle cherche à séparer Milo et ses enfants de sa propre famille, et, elle ne reproche rien au cadet des Harper, ni à ses enfants. Au contraire, elle est tendre et d’une gentillesse absolue avec Chloe. Elle est amicale avec les deux ainés, ils arrivent à se comprendre, tous les trois. La jeune femme, elle semble même avoir reçue les confidences de sa gamine. Thom, il n’est pas vraiment surpris, lorsque la belle brune lui confirme que son enfant souhaite que ses parents reforment un couple, mais, il est ailleurs. Pour l’instant, c’est elle, qu’il a en tête. Elle le perturbe par sa présence, le ramène à ses seize ans, l’ivresse des premières fois. Elle lui plait un peu trop.

Clarissa est silencieuse. La jeune femme, elle se met à ranger un peu la cuisine. Et si le père de trois enfants continue, lui mentionnant qu’il n’aime pas voir ses enfants dans cet état, il clos ainsi le sujet. Son amie n’a pas d’enfant, mais, elle comprend. Elle le lui fait savoir. Et à quelque part, ça le touche, que derrière la femme forte qu’elle affiche, elle ait cette sensibilité, qu’elle soit capable de dissocier les deux frères et d’être attentive. Sensible à ce que le cadet des Harper et ses enfants vivent, malgré ses propres difficultés familiales. Et même si Thomas aimerait lui faire connaître son frère, comme il le voit, il essaie plutôt de ne pas trop s’en mêler. Égoïstement, sans doute. C’est qu’il n’a pas envie de se mettre Clarissa à dos. Il préfère être un allié, plutôt qu’un ennemi. Alors, il se montre plutôt impartial. Auprès de Katherine et Milo, il se dit heureux de leur ménage. Et il l’est. C’est une joie de voir son frère heureux. Seulement, il comprend qu’ils ont mal fait les choses, qu’ils auraient dues prendre le temps nécessaire, afin que les enfants puissent d’abord apprivoiser leur nouveau beau-parent, puis ensuite, les enfants de chacun.

Rapidement, il n’y pense plus. Lorsque ses yeux se posent à nouveau sur la Weaver, Thomas oublie la lourdeur de leur conversation, et même le sujet. Ses doigts se faufilent dans les cheveux soyeux de la jeune femme. Il replace l’une de ses mèches et en profite pour mieux contempler son beau visage. Ses yeux verts, ses lèvres pulpeuses. Il connait leur goût et il lui faut tout son courage pour ne pas les capturer. Immobile et silencieuse, Clari détourne les yeux puis son corps tout entier. Elle fait un pas vers l’arrière, reprend sa main. Thomas, il se sent un peu idiot, lorsqu’il réalise l’effet qu’elle lui a fait. Les frissons qui ont parcourus son corps au simple contact de son épiderme contre le sien. Son pouce qui frôle à peine sa joue, sa main qui rejoint temporairement celle de l’étudiante. Bien loin de ce qu’elle lui a fait voir, plus tôt. De ce moment d’intimité, de passion et d’érotisme qu’ils ont partagés plus tôt.  

Il secoue la tête pour chasser ces images, puis l’écrivain prend la parole. Thomas est humble et franc. Il a été ravi qu’on s’intéresse à son roman. Il le savait bon, mais, peut-être pas au point d’être une révélation, le meilleur vendeur. Jamais il ne se serait attendu à un tel engouement. Clarissa, elle sourit. Il ignore qu’elle a lu son livre. Il ignore qu’elle aimerait être auteure, si elle n’était pas vétérinaire, mais, elle lui a parlé de cette passion pour la littérature, ce soir-là. Ils ont abordés le sujet, et même, partagés certaines de leurs préférences, des découvertes, des déceptions. Peut-être était-ce cela, qui a fait gagner des points au trentenaire. Ce point commun, cette passion dévorante en commun. Autrement, comment aurait-il pu avoir sa préférence, face à tous ces hommes plus jeunes, de l’âge de Clarissa. Elle attirait tous les regards, ce soir là. Elle se démarque dans une pièce, dans une foule. Thomas, il a fini par lui dire, ce soir là, que lorsqu’il l’a aperçu, il n’a plus vu qu’elle, ensuite. Elle est magnifique, Clarissa. Et s’il ne lui dit pas explicitement que contre toute attente, le manuscrit de son nouveau roman prend une tournure bien différente de ce qu’il prévoyait, qu’elle hante chacune de ces pages, il ne le pense pas moins. « j'espère que tout va s'arranger » qu’elle lui souhaite, loin de se douter qu’elle est l’une des raisons de son trouble. « tes éditeurs ne te donnent pas trop la pression ? comme ton premier roman a été un succès, j'imagine qu'ils sont impatient de lire ton prochain chef-d’œuvre, non ? » Thomas sourit, timidement. « Chef-d’oeuvre? » Il a rigole, a l’impression que ses joues s’empourprent un peu. Il n’ose pas lui demander si c’est son avis, à elle, ou les mots d’un autre, lu dans une critique quelconque. « Ça va encore. J’suis dans les délais. Alors, les premières pages, les premiers chapitres, leurs conviennent encore ! » qu’il lance, simplement. C’est plutôt la prochaine date de l’échéancier, qui risque de poser problème. Si Thomas n’arrive pas à reprendre ses esprits, à écrire prochainement, il pourrait bien prendre du retard. En fait, le problème n’est pas d’écrire, mais, plutôt de conserver ces écrits, en être satisfait. Sa plume est charmante, mais, Clarissa ne devait pas être au centre de ce récit. L’histoire ne devait pas être la leur, ni celle qu’il aimerait écrire avec elle...

Et parce que la médecine vétérinaire est un sujet tout aussi passionnant pour l’amoureux des animaux qu’est Thomas, c’est à son tour d’interroger la belle. Les yeux de Clari s’illuminent. Elle est belle à voir, il sourit et l’écoute attentivement. Il hoche ensuite la tête, lorsqu’elle mentionne profiter de ce stage pour fuir la résidence de son grand-frère et sa nouvelle conjointe. « J’comprend, tu sais ? J’suis déçu que ça se passe si mal... Mon frère, c’est quelqu’un de bien. Ta mère aussi » qu’il lâche, hésitant. « Ils ont pas voulus mal faire, mais, ils ont fait des erreurs et j’comprend que ça vous choque, que vous soyez un peu ébranlés. C’est difficile pour vous, on vous a... en quelque sorte, imposés une situation. Le déménagement, la cohabitation, ... Et si jamais t’as besoin... d’espace, de tranquillité ou juste de changer d’environnement, y a pas que les heures sup... tu peux passer à la maison, si tu veux... » Il a essayé de peser ses mots, mais, ils sont encore et toujours similaires. Ce sont les mêmes propos qu’il a tenu à Milo, Katherine et Richard, qui s’inquiète toujours un peu trop pour ses enfants et petits-enfants. « On a une chambre d’amis, si jamais... » Il marmonne, un sourire au coin des lèvres, timoré. Oui, parce qu’il voudrait pas qu’elle pense qu’il a autre chose en tête, même s’il partagerait volontier son lit avec elle. L’idée de serrer à nouveau son corps chaud et désirable contre lui, ne lui déplait pas. Au contraire.

Ensuite, Clarissa bâille, alors qu’elle s’installe. De ce fait, le grand brun jette un coup d’oeil furtif et rapide à l’horloge. Il fait déjà sombre à l’extérieur. Et bien qu’elle lui ait proposé d’entrer et d’attendre son frère à l’intérieur, Thom se dit qu’elle ne l’a sans doute fait que par politesse. Et s’il a accepté cette proposition, il a largement profiter de sa générosité. « Excuse-moi, il se fait tard. J’ai pas vu l’heure passer, en ta compagnie... et puis, tu voudrais sûrement être un peu seule, en fait... » Il aurait bien demandé à Clarissa de mentionner sa venue à Milo, mais, il n’est pas à l’aise de le lui demander. Il ne veut pas l’y obliger. « Alors, j’repasserais, c’est pas grave! » qu’il ajoute, alors qu’il s’apprête à quitter. Il hésite à lui faire la bise, mais, avant qu’il n’ait à faire ce choix, la résidence sombre dans le noir total. Thomas fais un pas vers l’avant, pose sa main sur le comptoir de la cuisine et jette un coup d’oeil à la fenêtre. La rue est déserte, les lampadaires éteints, les résidences avoisinantes sont également dans l’obscurité. « J’crois que c’est inutile de vérifier les fusibles, la panne semble généralisée ... » qu’il lance à l’habitante des lieux.
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Sujet: Re: didn't expect you here. (thomas) ~ Dim 21 Oct 2018 - 19:43~


clarissa, elle lui demande comment avance son roman. le premier, elle l'a tout simplement adoré ! elle a toujours été une grande lectrice, avec beaucoup trop de bouquins dans ses armoires. de base, elle était censée arrêter d'en acheter autant. l'oeuvre de thomas, elle est tombée dessus totalement par hasard, mais elle n'a pas hésité à l'acheter. elle a dévoré son roman en quelques heures, passant sa nuit à le lire. l'étudiante n'aurait jamais pensé rencontrer son auteur un jour. ce n'est que lorsqu'ils se sont revus avec les deux familles présentes, qu'elle a comprit qu'il a écrit l'un de ses livres préférés. depuis, elle adore lui poser des questions sur sa prochaine oeuvre. elle voudrait en savoir plus, savoir ce quoi il va parler. - chef d'oeuvre ? elle esquisse un sourire, en voyant la réaction de l'écrivain à ses paroles. - si ton prochain roman est comme le premier, il va sans aucun doute être un chef-d'oeuvre. un plus large sourire s’accroche sur ses lèvres. si sa passion pour les animaux n'était pas présente, elle aurait voulu écrire. elle a d'ailleurs hésité quelques instants à faire des études de lettres. - ça va encore. j’suis dans les délais. alors, les premières pages, les premiers chapitres, leurs conviennent encore ! elle l'écoute très attentivement, à l’affût du moindre indice pour savoir quelle va être la trame du bouquin. - du coup, tu dois déjà avoir une grosse idée de quoi ça va parler ? elle pose son regard sur le trentenaire, attendant une réponse. elle sait très bien qu'elle ne va pas avoir de réponse, ou du moins, une réponse assez vague. mais elle tente quand même, on sait jamais. alors que les minutes passent, il la questionne sur son stage. clary, elle adore parler de son stage, de ses études. ses yeux s'illuminent. elle pourrait en parler plusieurs heures. lorsqu'elle dit qu'elle fait des heures supplémentaires pour échapper à la vie familiale, thomas lui dit qu'il comprend la situation. il ajouter aussi que son frère est quelqu'un de bien, tout comme la mère de la jeune femme. celle-ci soupire, l'étudiante, avant de poser son regard sur le trentenaire. - peut-être, mais j'ai pas l'intention de leur pardonner. ils nous imposent un mode de vie, et de nouvelles personnes dans nos vies. elle est sur la défensive, comme toujours lorsqu'on aborde ce sujet-là avec elle. elle ne veut pas changer d'avis. elle veut pas de cette maison, ni de cette famille. - j'me suis dis que tout aurait été mieux pour tous le monde si maman et milo ne c'était jamais mit ensemble. elle hausse les épaules. - après, j'pense pas qu'on se seraient revus si c'était le cas ... elle lance un rapide regard à son interlocuteur. c'est l'une des rares choses qu'elle trouve sympas dans cette idée de cohabitation : le fait d'avoir pu revoir thomas. le lendemain de la nuit qu'ils ont passés ensemble, elle était certaine de ne plus jamais le revoir. c'est pas dans ses habitudes de revoir un mec avec qui elle a couché. mais le hasard a fait qu'ils se sont recroisés, dans la nouvelle maison familiale. - ils ont pas voulus mal faire, mais, ils ont fait des erreurs et j’comprend que ça vous choque, que vous soyez un peu ébranlés. c’est difficile pour vous, on vous a... en quelque sorte, imposés une situation. le déménagement, la cohabitation, ... et si jamais t’as besoin... d’espace, de tranquillité ou juste de changer d’environnement, y a pas que les heures sup... tu peux passer à la maison, si tu veux... elle ne quitte pas le trentenaire du regard. elle l'écoute attentivement, avant de finalement détourner le regard pour le concentrer sur la fenêtre, et les voitures qui peuvent passer dans la rue. - on a pas eu notre mot à rien. maman est arrivé un soir en disant qu'elle a trouvé quelqu'un et qu'on déménage. j'suis pas la seule à penser qu'on était mieux chacun chez soit et pas dans la même maison. elle marque une pose, la demoiselle, pour rediriger son regard vers le harper. - merci. j'vais y penser la prochaine fois. elle lui offre un sourire. si une autre personne lui proposait ça, elle aurait refusé. là, elle ne sait pas encore. mais elle va y penser, sérieusement. squatter chez thomas pourrait lui permettre de s'évader un peu plus de la maison, mais aussi d'apprendre à connaitre le harper. ils ont passés une nuit ensemble, mais elle, elle ne sait rien de lui. seulement des banalités. elle veut apprendre à le connaitre, bien que ne l'avouera jamais. en plus, les potes de la demoiselle doivent en avoir marre de la voir toujours chez eux. c'est comme si elle habite à plusieurs endroits en même temps, et ce depuis le déménagement. elle est toujours en mouvement, à vagabonder pour ne pas croiser sa mère ou milo. du coup, elle est un peu devenue un fantôme pour beaucoup, dont ses frères et soeurs. elle n'est pas insensible à ça, la demoiselle, surtout lorsque ses petites-soeurs lui reproche son absence. - on a une chambre d’amis, si jamais ... cette phrase la sort de ses pensées. un sourire timide se colle sur son visage. elle se fait pas d'idées, la gamine, mais s'il doit de passer quelque chose, elle va pas dire non. - ça ne va pas déranger tes enfants, si je reste dormir ? elle préfère poser la question, la jeune femme. les trois gosses préfèrent sûrement rester seuls, sans une personne de l'extérieur pour les faire chier. elle ne veut pas immiscer dans leur quotidien. elle n'a pas de mal à comprendre ce qu'ils vivent. elle secoue légèrement la tête, puis baille quand se s'installer sur l'îlot central. elle voudrait bien dormir, c'était son plan pour la journée, avec que le plus jeune des harper ne débarque. ce dernier, un jette un coup d'oeil à l'horloge. elle hoche la tête, lorsqu'il dit qu'il se fait tard. son regard se tourne vers la fenêtre. l'obscurité comment à s'installer, petit à petit. katherine et milo ne devraient pas tarder. clarissa, elle a un petit pincement au coeur, lorsque thomas dit qu'il va repasser. - j'dirais à ton frère que tu es passé, si tu veux. elle esquisse un sourire, clarissa. même si elle ne porte pas milo dans son coeur, dire à ce dernier que thomas est passé pour le voir ne va pas la tuer. rester quelques heures avec lui l'aide à oublier les problèmes qu'elle peut avoir avec sa mère, ou avec les harper en général. lorsqu'elle se dit qu'elle va peut-être descendre su meuble, la lumière se coupe. paniquée, elle se hisse sur ses bras, pour retomber sur ses pieds. le noir, elle n'aime pas ça. elle est comme une enfant, qui a besoin de lumière pour s'endormir. - j'crois que c’est inutile de vérifier les fusibles, la panne semble généralisée ... elle soupire. une panne généralisée. géniale. - j'vais essayer de trouver des bougies. normalement il devrait en avoir. l'étudiante prend en main son téléphone portable pour allumer le flash. elle tourne se dernier dans la pièce, évitant soigneusement de ne pas aveugler le trentenaire. - tu peux y aller, si tu veux, j'devrais m'en sortir. enfin ... j'espère. un rire nerveux s'échappe de sa bouche. clary, elle voudrait que thomas reste avec elle, le temps que la lumière revienne ou que sa mère soit de retour. la belle brune, elle commence à regarder dans les tiroirs de la cuisine. elle n'a aucune idée d'où les bougies peuvent être, et son téléphone ne pourra jamais tenir la batterie. en quelques minutes, elle a fait le tour de la cuisine. elle essaie le plus possible de garder son calme, mais elle panique plus qu'autre chose. elle est le genre de fille à paniquer très rapidement.

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Sujet: Re: didn't expect you here. (thomas) ~ Lun 3 Déc 2018 - 8:56~


Elle a utilisé le terme chef d’oeuvre. Thomas sourit, amusé. Et elle aussi. Le trentenaire est humble. N’en revient toujours pas de la manière dont ce premier bouquin a été reçu. Autant par les critiques, que par les lecteurs. Et jusque là, il ignorait encore que Clarissa était l’une de ses lectrices. « Tu l’as lu, alors ? » Son sourire s’élargit. Son regard se plonge dans celui de sa jeune amie, cherchant à capter ses réactions. Et ensuite, il se lance. Brièvement, sans entrer dans les détails. Au contraire, il évoque l’étape dans laquelle il se trouve, plutôt que ce que ses pages racontent. Ce serait bien trop délicat. Elle se reconnaîtrait, sans doute. Facilement, même. Alors, lorsqu’elle le relance, cherchant à en savoir plus, sur l’histoire, Thomas hausse les épaules. Tout doucement. « Plus ou moins... » qu’il lance, cherchant ses mots ensuite. « Y a un personnage qui s’impose, alors qu’elle ne devrait pas. » Il baragouine, un peu. « Ça arrive, parfois. Je m’attendais juste pas à ce qu’elle m’envoute comme ça, qu’elle prenne autant d’importance. » Il croise son regard, lui sourit. Et détourne les yeux, rapidement.

Au tour de la Weaver, ensuite, de s’ouvrir. Ses yeux brillent, les mots coulent. Il la contemple. Et sans réfléchir, il prend la défense de Milo et Katherine. Sans pour autant leur donner raison sur tout. Clarissa soupire. Elle explique que ça ne change rien à tout ce qu’ils imposent aux enfants. Et ça en fait, des changements. Ils ont tout fait bien trop rapidement. Mais, l’amour, ça ne se contrôle pas. Il n’ajoute rien de plus. Il l’écoute simplement. Attentivement. De l’ouverture et de la compassion. Le cadet des Harper hoche la tête. « Après, j'pense pas qu'on se seraient revus si c'était le cas ... » Il déglutit plus ou moins difficilement. Thom, l’aurait regretté, si ce n’était pas le cas. Mais, elle ? « Et tu.. ? » Il s’arrête. « J’suis content qu’on se soit revu... » qu’il avoue simplement, à défaut de lui demander son avis, à elle.

Il admet une nouvelle fois que leurs parents ont peut-être voulu aller trop vite, qu’ils ont sautés des étapes. Et puis, candidement, sans vraiment réfléchir, Thomas l’invite à lui rendre visite. Quand elle le veut et aussi longtemps qu’il lui plaira. Elle est plus que la bienvenue. Il a tout juste le temps de lui offrir son sourire le plus charmant, avant qu’elle ne détourne les yeux. Elle le porte vers l’extérieur. Elle reprend la parole. Il l’écoute attentivement, alors qu’elle lui ouvre son coeur. En comprenant à quel point il lui est difficile d’être chez elle, entouré de cette famille recomposée, Thomas revient à la charge. Il précise qu’il a une chambre d’amis. Par la même occasion, il espère clarifier la situation. Ce n’était pas une manière détourné pour la mettre à nouveau dans son lit. Bien qu’il en bénéficierait, si elle acceptait. Il pourrait la côtoyer, apprendre à la connaître, un peu. Elle lui sourit. « Ça ne va pas déranger tes enfants, si je reste dormir ? » Il secoue la tête. « J’crois pas. Ils t’aiment bien ! Et puis, pour les deux plus vieux, tu sais ce que c’est. Être un ado... Ils sortent, dorment chez des amis régulièrement. » Il sourit, amusé, en pensant à la suite. « Ou alors, ils en ramènent à la maison... Et dans ces cas là, ça me déplairait pas d’avoir une alliée, parmi tous ces gamins! Histoire de n’pas perdre la tête. » En fait, pour Thom, toutes les raisons du monde sont bonnes pour l’avoir près de lui.

La jeune femme baille, alors que le trentenaire remarque l’heure qu’il est. Il fait déjà sombre, à l’extérieur. Et Milo n’est toujours pas rentré. Thomas ne veut pas déranger la belle brune plus longtemps. Ensuite, il remercie cette dernière, lorsqu’elle lui dit qu’elle avisera Milo, de sa visite. Clarissa vient pour le raccompagne, tentant d’abord de descendre du meuble. Et c’est à ce moment, que les lumières se ferment. Le duo est plongé dans l’obscurité. Thomas vérifie par la fenêtre, si la demeure de son frère et de sa conjointe est la seule, dans ce cas. Seulement, les maisons voisines sont aussi dans le noir. Clary soupire, lorsqu’il l’en informe. « J’vais essayer de trouver des bougies. Normalement il devrait en avoir. » Immobile, le grand brun la laisse faire, ne connaissant pas bien la demeure.

«Tu peux y aller, si tu veux, j'devrais m'en sortir. enfin ... j'espère. » Un hochement de tête plus tard, Thomas ouvre la bouche. « J’vais pas te laisser seule. À moins que tu préfère que j’y aille ? » qu’il demande. « Si c’est le cas, j’vais au moins m’assurer que tu aie le nécessaire pour patienter durant la panne, avant de te laisser. » Seulement, il n’a pas vraiment envie, de la quitter. Et ce ne serait pas sécuritaire... mais, ça, il préfère le taire, afin de ne pas l’inquiéter inutilement. Ou ne pas passer pour un vieux fou. « De toute manière, j’sais pas. J’ai l’impression que c’est pas l’idéal de circuler en ville, en ce moment. Les lampadaires ne fonctionnent pas. Et j’suis en moto... » qu’il ajoute, pour se justifier.

Lorsque Clarissa semble perdre son calme, le trentenaire la rejoint de l’autre côté du comptoir. Il pose une main sur son épaule délicate. « C’est pas grave ! » qu’il lance, calmement et relativement aux recherches infructueuses. « Il y a encore des chandelles décoratives au salon ? » Ce n’est pas l’idéal. La longévité de celles-ci n’est pas la même. Elles sont créés pour envelopper la pièce de ce parfum particulier. Et non pas pour éclairer une pièce plongée dans l’obscurité. « Ça devrait faire l’affaire, le temps que l’électricité revienne. Ça devrait pas être très long, j’imagine... » qu’il lance comme ça, plus pour la rassurer qu’autre chose. « Tu viens ? » Il tend la main, puis, serre celle de la vétérinaire dans la sienne. Son téléphone dans la poche de son jean, ils s’éclairent grâce à celui de la brune.

Thomas encourage Clary à s’asseoir sur le canapé, puis lache sa main. C’esr alors qu’il attrape l’ensemble des chandelles parfumées. Il les dépose sur la table devant eux, à distance respectable. L’une après l’autre, il les allume de son briquet, qu’il sort de son paquet de cigarette. Le fumeur balance ce dernier sur la table basse, devant eux. Là, il laisse deux des bougies et attrape la troisième, avant de prendre place à côté de la belle brune. « Ça devrait être bon... » qu’il conclu, en étirant le bras afin de placer la dernière à l’autre extrémité. Tout près de Clarissa. Seulement, pour se faire, il doit s’avancer vers elle. Son torse, et surtout son visage, à proximité de celui de la jeune femme. Ses yeux noisettes qui croisent ceux de son hôte. Son souffle qui se mêle au sien et cet envie de l’embrasser, à nouveau.
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Sujet: Re: didn't expect you here. (thomas) ~ Mar 4 Déc 2018 - 15:16~


la gamine, elle hoche la tête lorsque son interlocuteur lui demande si elle a lu son roman. l'objet, il est d'ailleurs posé sur sa table de nuit depuis de nombreuses semaines. elle passe son temps à le lire, à le relire. un sourire était apparu sur ses lèvres, lorsqu'elle a su qu'un second roman était en préparation. alors la jeune brunette, elle est curieuse. elle a envie de savoir ce quoi il parle, ce nouveau bouquin. alors elle lui demande. elle plonge son regard dans celui noisette de thomas, cherchant des réponses. lorsqu'il finit envie par avouer quelques détails, un large sourire s'étale sur les lèvres de l'étudiante. l'auteur, il lui explique qu'un personnage s'impose. il continue. - ça arrive, parfois. je m’attendais juste pas à ce qu’elle m’envoute comme ça, qu’elle prenne autant d’importance. la weaver, elle hausse un sourcil. elle veut en savoir plus, sur ce mystérieux personnage. - un personnage qui s'impose ? elle marque une pose. parce que la belle, elle sait très bien qu'elle n'aura pas plus d'informations. qu'elle va devoir attendre la sortie du roman, comme tous les lecteurs. - quel genre de personnage ? la sa question, elle est indiscrète. mais au moins, elle a tenté d'en savoir plus. la discutions, elle change. et clary, elle est comme une enfant, lorsqu'elle parle de son stage, de ce qu'elle fait comme études. sa passion, elle pourrait en parler plusieurs heures sans s'arrêter. ses paroles, elles détournent rapidement sur la situation chaotique à la maison. elle retiens ses larmes. elle n'a pas pour habitude de s'ouvrir, mais avec thomas, elle se sent en confiance. elle dit que tout aurait été plus simple si sa génitrice et milo ne s'étaient jamais rencontrés. son coeur se serre, lorsqu'elle finit par dire à haute voix qu'ils n'auraient jamais pu se rencontrer, le harper et elle. - et tu ? son regard croise celui de l'auteur. un silence s'installe. elle attend la fin de sa réponse, mais cette dernière n'arrive pas. à la place, il lui annonce qu'il est content de l'avoir revue. la belle, elle sent ses joues rougir. - j'en suis heureuse aussi. dit-elle simplement. alors qu'un nouveau silence vient s'installer, thomas lui propose de venir chez lui, lorsque les choses se dégradent dans la famille recomposée. clarissa, elle lui demande si les enfants du brun seraient contre. elle ne s'imagine pas venir chez lui alors que les enfants seraient contre le fait qu'elle vienne. - j’crois pas. ils t’aiment bien ! et puis, pour les deux plus vieux, tu sais ce que c’est. être un ado... ils sortent, dorment chez des amis régulièrement. un sourire s'esquisse sur ses lèvres. c'est un bon début, si les gosses l'aiment bien. elle continue de l'écouter, et pouffe de rire lorsqu'il dit qu'il aurait besoin d'aide si ses enfants ramènent des amis. - si jamais ils sont plusieurs, n'hésites pas à m'appeler si tu as besoin. l'étudiante elle a déjà dû gérer ses frères et soeurs ces trois dernières années, alors avec les enfants du plus jeune des harper, ça devrait être plus simple. clarissa, elle finit par bailler. et thomas, il dit qu'il devrait sûrement partir. intérieurement, elle n'a pas envie qu'il parte. elle voudrait encore passer plus de temps à ses côtés, apprendre à le connaitre. mais tout ça disparaît de son esprit lorsque toutes les lumières s'éteignent. elle commence à paniquer. elle adore vagabonder avec sa petite bande d'amis la nuit, mais elle a toujours eu peur du noir, et ce depuis toute petite. même aujourd'hui, elle est incapable de dormir les volets totalement fermés. elle part à la recherche des bougies, armée du flash de son téléphone portable. encore dans la cuisine, elle se retourne, proposant à thomas de rentrer chez lui s'il le désire. au fond, elle veut le voir rester. parce qu'elle ne veut pas rester seule dans une grande maison sans une once de lumière. - j’vais pas te laisser seule. à moins que tu préfère que j’y aille ? ces paroles rassurent la demoiselle. elle esquisse un léger sourire. la panique commence à la gagner de plus en plus. thomas, il ajoute que si clary veut qu'il parte, il va quand même rester le temps de savoir qu'elle a le nécessaire. - j'aimerais beaucoup que tu restes ... qu'elle finit par lancer, timidement. lorsqu'elle panique, elle ne veut pas rester seule. avoir la présence de thomas à ses cotés la rassure, la calme. - de toute manière, j’sais pas. j'ai l’impression que c’est pas l’idéal de circuler en ville, en ce moment. les lampadaires ne fonctionnent pas. et j’suis en moto .. son regard croise celui du père de famille. - c'est plus prudent de rester. j'me sentirais coupable s'il t'arrive quelque chose. la vérité sort de ses lèvres. elle ne pourrait pas vivre sachant que, parce qu'elle voulait rester seule, thomas aurait eu un accident. surtout que même si elle ne l'avouera pas, elle s'est attachée au brun. elle n'a pas envie qu'il soit blessé, ou quelque chose du genre. alors elle est rassurée dès le moment où elle est certaine qu'il va rester avec elle dans la nouvelle demeure familiale. un frison lui parcourt le corps, lorsqu'elle sent la main du trentenaire sur son épaule. la belle, elle n'arrive pas à mettre la main sur les bougies, alors elle perd son calme. son souffle est saccadé. elle a dû mal à respirer. il lui dit que c'est pas grave, mais clary, elle continue de perdre son calme. elle panique. - il y a encore des chandelles décoratives au salon ? elle hoche la tête, sans prononcer un mot. elle en est incapable. elle essaye tant bien que mal se reprendre le contrôle. ses pensées divaguent, pour ne pas se focaliser sur le fait qu'une panne générale est soudainement survenue dans le quartier où elle vit depuis plusieurs semaines. le trentenaire essaie de la rassurer, en disant que la panne serait bientôt terminée. une main posée sur son ventre, et le téléphone dans l'autre, elle respire lentement. - tu viens ? son regard se pose sur thomas. elle met la main dans la sienne, puis se rapproche de lui. elle s'accroche à son bras. la gamine, elle n'a pas envie de rester loin de lui. elle éclaire le chemin à l'aide de son téléphone, pour arriver jusqu'au salon. clarissa, elle s'installe sur le canapé, posant son regard sur l'auteur en train d'allumer les bougies. une faible lumière émane des bougies, disposées sur la petite table entourée de canapés. - merci de t'être occupé des bougies. dit-elle simplement. sa respiration s'est calmée, mais ne pas avoir de lumière la stresse. la panique est toujours présente. - ça devrait être bon. elle esquisse un sourire, en voyant la faible lumière dans la pièce. au moins, ils ne sont plus plongés dans le noir. clary, elle enlève le flash de son téléphone et pose ce dernier sur la table. son regard suit son invité, lorsqu'il se rapproche afin de poser la troisième bougie sur la table. son souffle se coupe alors que leurs visages se rapprochent. la gamine, elle hésite quelques instants, avant de finalement poser ses lèvres sur celles du brun. mais elle se détache, rapidement. son regard, il fuit celui du trentenaire. - je ... suis désolée. elle s'excuse, comme première réaction. mais au fond, elle n'a juste pas prit le temps de réfléchir aux conséquences de ses actes.

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Sujet: Re: didn't expect you here. (thomas) ~ Mar 4 Déc 2018 - 18:18~


Lorsqu’il la questionne relativement à son premier roman, la belle hoche la tête. « Je savais pas... » qu’il lance, surpris et fier. « C’était après notre rencontre ? » Il lui pose la question, mais, c’est ce qu’il imagine. Après tout, s’il avait été à sa place, lui aussi, aurait été curieux de lire ses écrits. À moins que le hasard ait bien fait les choses ? Avait-elle lu son roman, avant, qu’ils passent la nuit ensemble ? Il est curieux. Il ne cherche pas les compliments. Ce n’est pas son genre. Seulement, l’avis d’une jeune femme aussi allumée et franche qu’elle, est précieuse. Thomas est devancé par Clary, qui le questionne. Elle sourit. Elle arque les sourcils. Thomas ricane. Amusé, mais, aussi, de gêne. Il ne pourrait le jurer, mais, il a l’impression que ses joues ont rougies. « Une femme. Une belle jeune femme. » qu’il précise. « Forte, sensuelle... Elle... Elle... » Une main dans ses cheveux bruns, il cherche les mots. « Je dirais pas qu’elle obsède le personnage principal. Ça a une consonance bien trop péjorative. Mais, elle gagne en importance. Dans sa vie, dans sa tête. Et son coeur. » Il n’en dira pas plus, car, il a encore du mal à mettre des mots sur ce qu’il ressent pour elle. Il peine à suivre la trame de base, tant elle occupe ses pensées.

Et puis, à son tour, elle s’ouvre sur ce qui la passionne. Thomas sourit. Il la trouve belle, captivante. Plus sensible qu’elle veut le faire croire. Sa voix change. Elle tremble, presque. Ses yeux sont toujours brillants, mais, différemment. Le grand brun sent l’émotion la gagner, et il lui est impossible de rester de glace. Il lui sourit. Un sourire et un regard qui se veulent rassurant, qui veulent dire "je suis là!" À défaut de le dire à haute voix, Thom lui avoue plutôt sa joie de l’avoir revue et de pouvoir a côtoyer occasionnellement. Elle lui confirme que c’est réciproque.

L’instant suivant, il lui offre de venir se réfugier chez lui, lorsqu’elle en ressent le besoin. Clarissa sourit. Sans doute amusé, par les propos du père de famille, qui admet être parfois dépassé par les évènements. Elle en rit, même. « (...) N'hésites pas à m'appeler si tu as besoin. ’» Il la remercie. Clary a l’habitude. Elle vient d’une famille nombreuse et est le pilier de cette famille. Elle a pris beaucoup sur ses épaules. Des responsabilités qui n’étaient pourtant pas les siennes. Elle est forte, Clary. Et fatiguée, semble-t-il. Elle baille.

Thomas s’apprête à la laisser tranquille, mais, ses plans changent. Une panne survient. Il ne peut pas la laisser, ainsi. Elle se met à chercher des bougies. Rien, dans la cuisine. Elle s’impatiente. Elle panique. Alors, Thomas lui assure qu’il restera, au moins pour l’aider à s’installer le temps de la panne. Toujours rien. « J’aimerais beaucoup que tu restes ... » qu’elle lui dit. Il sourit, il hoche la tête. Il essaie de cacher sa joie, en concluant qu’il est plus prudent d’éviter les routes, pour l’instant. Elle acquiesce. Mais, la panique la gagne, encore. Thomas prend les choses en main, il propose d’utiliser les bougies décoratives. Main dans la main, Clarissa vient se blottir contre lui encore, afin de se déplace jusqu’à la pièce voisine. Et Thom, il regrette que le chemin soit si court.

Il la regarde prendre place sur la sofa. Et tâte le meuble, jusqu’à tomber sur lesdites chandelles. « C’est pas grand chose... » qu’il lance, heureux d’avoir pu aider. Clarissa ferme son téléphone, alors, que la lueur des bougies enveloppe faiblement la pièce. Mais, même dans la pénombre, Thomas peut sentir le regard de Clarissa sur lui. Son coeur s’accélère. Plus encore, lorsqu’il réalise que son corps est penché sur celui de la brune. Il dépose rapidement la bougie, sur la table d’appoint. Et son attention est ailleurs. Il tourne légèrement la tête. Leurs visages sont si près l’un de l’autre, que les souffles s’emmêlent. La respiration de Thom est saccadée. Sa main est hésitante, mais, elle fini par frôler l’épaule, puis l’avant-bras de son hôte. Leurs lèvres, aussi, se frôlent. Et c’est déjà savoureux. Sensuel. Alors, inévitablement, l’un d’eux cède. Clarissa pose ses lèvres pulpeuses contre celles de Thomas. Ce dernier a, à peine, le temps de les goûter, qu’elle les lui retirent. Elle se détache de lui. « Je... suis désolée. » Les yeux toujours fermés. Le trentenaire hoche seulement la tête. « Moi aussi... » Lentement, toujours dans les vapes. Toujours penché contre son corps, incapable de réfléchir. Ils ne devraient pas, mais... Ses envies prennent le dessus. Et ses mains masculines se retrouvent à caresser la peau soyeuse de Clarissa. La main droite contre sa joue, ses lèvres capturent celles de la brune. D’abord, une lèvre à la fois. Un avant-goût. L’homme en retient une, entre ses dents. La suçote, puis la mordille délicatement. Le temps s’arrête. Et il se lance. La bouche entre-ouverte, les langues qui se touchent. Elles dansent. C’est doux, sucré. Langoureux. La main de Thomas quitte son emplacement initial. Elle glisse le long du corps féminin. La hanche de la jeune femme, son ventre ferme. Sa main se pose là un instant, alors qu’ils prolongent le baiser tant attendu. Le besoin de la tenir plus près de lui, de la serrer, se fait trop forte. Et cette même main agrippe le tissus de son haut, jusqu’à trouver son chemin. Elle se faufile sous. La main de Thomas masse son ventre, flanc, de haut en bas. Ses ongles - doucement - dans sa chaire viennent témoigner de ce feu ardent, qui l’enflamme.
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Sujet: Re: didn't expect you here. (thomas) ~ Mar 4 Déc 2018 - 18:23~


- je ne savais pas .. elle est amusé, alors que thomas semble surpris par ces propos. elle hoche la tête, lorsqu'il la questionne pour savoir si elle a lu son roman avant leur rencontre. en vérité, elle est tombée dessus et l'a dévoré en l'espace de quelques heures. rapidement, elle trimbalait ce bouquin partout dans son sac. - pour tout te dire, j'suis tombée dessus par hasard, dans une librairie. mais, je pense que je l'aurais lu de toutes façons. que ce soit avant ou après notre rencontre. elle sourit de plus belle. elle le pense. son roman, il mérite d'être sur toutes les tables de nuit. elle le questionne ensuite sur ce mystérieux personnage. elle veut en savoir plus. elle veut savoir qui est ce personnage féminin qui fait tourner la tête au premier rôle masculin. elle scrute thomas du regard cherchant de petits détails. il finit par cracher le morceau. que ce personnage, c'est une jeune femme. - je dirais pas qu’elle obsède le personnage principal. ça a une consonance bien trop péjorative. mais, elle gagne en importance. dans sa vie, dans sa tête. et son coeur. elle l'écoute attentivement. tout indice concernant sa prochaine oeuvre est à prendre. elle attend sa sortie avec impatiente, mais visiblement, ce n'est pas pour tout de suite. l'étudiante, elle s'interroge donc sur la trame de l'histoire. mais elle ne posera pas d'autres questions à ce sujet. elle se contente d'esquisse un sourire, se questionnant intérieur sur l'histoire général du bouquin. la discutions divague. les problèmes dans la famille, elle n'en parle par beaucoup. mais thomas, il est déjà au courant de tout avec son frère. il comprend la situation, même si la belle sait bien que ça doit être compliqué pour lui aussi. elle reprend ses esprits, passe ses doigts délicatement sous ses yeux, pour essuyer les deux larmes qui ont finies par couler. elle le pense, lorsqu'elle lui dit qu'elle aussi est heureuse de l'avoir revu. quand elle y pense, il y avait très peu de chances pour qu'il fasse parti de la famille du nouveau compagnon de sa mère. c'est surement pour ça, qu'elle hésite à être trop proche de lui. même si elle ne dirait pas non pour repasser une nuit avec le brun, ça complique les choses. alors, lorsqu'il lui proposer de venir chez lui, elle hésite. d'abord, vis-à-vis des enfants. mais il la rassure. les ados, ils s'en foutent. et la plus jeune, elle sera heureuse de voir la brune chez elle. après ses paroles, l'électricité saute d'un coup. l'étudiante, elle panique. elle ne trouve pas les bougies, censées être dans la cuisine. le plus jeune des harper, il la rassure. sa main dans la sienne, clarissa se blottie instinctivement contre lui jusqu'à l'arrivée dans le salon. elle s'installe, tremblante. son regard divague dans la pièce. la faible lumière des bougies décoratives ne suffit pas à la calmer. sa panique est toujours présente. - c'est pas grand chose .. elle esquisse un sourire. - tu aurais aussi pu me laisser seule, totalement paniquée. donc merci, de rester. elle est sincère. elle ressent le besoin de le remercier. après tout, rien ne l'oblige à rester avec elle. elle aurait très pu rester seule, dans une maison plongée dans le noir. clarissa, elle continue de paniquer. les yeux rivés sur l'une des bougies, elle est comme hypnotisée par cette flamme qui semble danser devant ses yeux. mais ses prunelles dévient, se pose sur le harper. sa respiration est saccadée. son pouls s’accélère. la gamine, elle suit son instincts, ses pulsions. l'hésitation est grande. l'étudiante, elle prend son courage à deux mains et pose ses lèvres sur celles de thomas. quelques secondes, pas plus. - je ... je suis désolée. ces excuses, elle n'en pense pas un mot. avoir posé ses lèvres rosées sur celles du harper, elle ne le regrette pas. s'excuser, c'est une formalité. la première idée qu'elle a eu en tête lorsqu'elle s'est détachée, à contre-coeur, de lui. son regard fuyant, elle essaie de reprendre ses esprits. - moi aussi ... elle redresse la tête face à ces paroles. elle ne comprend pas tout de suite, la gamine. elle pense à tout et n'importe quoi. mais ses yeux se ferment lorsque qu'elle sent les lèvres du trentenaire capturer les siennes. elle se laisse prendre au jeu, la demoiselle. elle veut s'abandonner dans ses bras. elle ne réfléchit plus à rien. c'est comme si le temps s'arrête. qu'ils ne sont plus que deux sur cette planète. tout le reste n'a plus d'importance. la jeune femme, elle intensifie le baiser. leurs langues finissent par se toucher, danser. elle frissonne lorsqu'elle sent les mains de l'écrivain sur son corps. clarissa, elle laisse ses mains jouer avec les cheveux du trentenaire. après plusieurs minutes, elle se détache, à bout de souffle. son regard émeraude se plonge dans celui du harper, un petit sourire se dessine sur ses lèvres. en un instant, elle retourne à la réalité. elle se redresse légèrement, pour tourner le regard vers l'entrée. sa peur ultime serait que sa génitrice et milo reviennent dans les prochaines minutes. elle peut signer son arrêt de mort s'ils passent la porte maintenant.

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Sujet: Re: didn't expect you here. (thomas) ~ Mar 4 Déc 2018 - 23:18~


À ces révélations, Thom lui dit qu’il l’ignorait. Il omet toutefois de lui dire ce que ça lui fait, à l’intérieur. Le sourire qu’il affiche trahi peut-être son étonnement et sa joie. Clarissa hoche la tête. « Pour tout te dire, j'suis tombée dessus par hasard, dans une librairie. Mais, je pense que je l'aurais lu de toutes façons. Que ce soit avant ou après notre rencontre. » Son sourire s’élargi. « Et pourquoi ça ? » qu’il demande, curieux. Amusé, aussi, par les mots choisi. Clarissa sourit.

Elle le questionne ensuite sur le prochain. L’écrivain est imprécis. Il cherche ses mots, répond comme il peut. Lui-même flotte dans l’inconnu. Sauf pour ce personnage. Thomas a vite mis un prénom et un visage sur celui-ci. C’est elle, qu’il voit. C’est elle, qui l’inspire. Il a beau changé son nom, nier l’évidence. Mais, c’est elle. Clarissa et personne d’autre. Ça semble lui suffire, puisqu’elle sourit. Elle n’ajoute rien de plus. Ils reviennent plutôt sur la famille recomposée avec laquelle elle partage la résidence. Clarissa passe un main sur son beau visage. Le coeur de Thomas se serre. Et il fond, lorsqu’elle admet qu’elle est heureuse, aussi.

Et la panne survient. Clary tente de trouver quelques bougies à la cuisine. En vain, elle et Thomas quitte plutôt la cuisine pour le salon. La belle brune s’installe, pendant que le Harper utilise son briquet pour allumer celles qu’ils ont trouvés. Elle le remercie. C’est pourtant pas grand chose. « Tu aurais aussi pu me laisser seule, totalement paniquée. Donc merci, de rester. » Il n’aurait jamais fait ça, Thomas. C’est plus difficile chaque fois, de la quitter. Mais, il le tait. En guise de réponse, il lui offre un sourire. Rien de plus.

Il place ensuite minutieusement les bougies parfumées. Deux sur la table devant eux, une dernière sur la table passe près de la vétérinaire. Ainsi, elle l’aura à proximité. Il espère qu’elle en sera rassurée. Et bien que ce geste n’avait aucune arrière pensée, ses envies d’elle prennent le dessus. Leurs yeux se croisent. Les coeurs s’emballent. Son corps penché au dessus du sien, une proximité déstabilisante. Elle cède la première. Ses lèvres se posent sur celle du trentenaire. Trop peu. Elle s’en excuse. Et sonné, l’homme aussi, il fini pas s’excuser. Il peut pas résister. Il cherche ses lèvres, qu’elle lui tend sans se rendre compte, alors qu’elle reporte son visage vers le sien. Juste à temps.

Thomas flanche. Il l’embrasse. Il s’enflamme. Ses lèvres douces. Un baiser qu’elle prolonge. Elle se donne et il s’intensifie. Il se fait plus langoureux, plus assumé. Les langues s’entremêlent. Thomas la suce. Ses mains masculines osent s’aventurer sur le corps désirable de la belle, qui caresse les cheveux du brun. Il frisonne, s’arrête un instant pour reprendre son souffle. Elle l’y oblige. Elle se détache, se fait attendre. Alors, Thomas ouvre à nouveau les yeux. Il soutient son regard doux. Il lui sourit. Il la contemple. Elle est si belle. Et elle sourit aussi, comme si elle pouvait lire en lui. Comme si elle avait détecté ces compliments dans la tête du Harper, à son égard. Mais, ce n’est pas suffisant. Elle s’éloigne un peu plus, se redresse et balaie la pièces des yeux. Jusqu’à guetter la porte d’entrée. « Ça va ? » qu’il demande, en lui volant un nouveau baiser, trop bref. Il se redresse à son tour, s’éloignant à peine. Et il passe une main dans les cheveux longs de la jeune femme, qu’il caresse. Il la regarde, attendri. Charmé. Séduit.
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Sujet: Re: didn't expect you here. (thomas) ~ Mer 5 Déc 2018 - 1:04~


clarissa, elle dit qu'elle aurait lu son bouquin de toutes façons, avant ou après leur première rencontre. ces paroles, elles s'échappent de sa bouche, sans que la demoiselle puisse vraiment y réfléchir. mais elle le pense, sincèrement. et thomas, il lui pose la question. il lui demande ce qu'elle veut dire en prononçant ces mots. elle plonge son regard dans le sien, laisse le silence s'installer quelques instants. - et bien, parce que c'est un excellent roman ! je serais tombée dessus un jour où l'autre. un large sourire se dessine sur ses lèvres. elle détourne le regard, parce qu'elle se perd dans les prunelles noisettes du trentenaire, lorsqu'elle les regardent trop longtemps. elle finit par lui demander des détails, sur le second roman en préparation. le trentenaire, il reste assez vague, surtout sur ce mystérieux personnage. mais elle veut en savoir plus, la gamine. sur l'histoire, les personnages, les événements importants. elle comprend vite que poser plus de question ne sert à rien. pourtant, elle va sûrement essayer d'en savoir plus dans les jours qui viennent, mais pas pour l'instant. elle va devoir se contenter du peu d'informations qu'elle possède, car visiblement, l'auteur n'a pas envie d'en dévoiler plus sur ses écrits. la discutions change, une nouvelle fois. elle dit qu'elle aussi, elle est heureuse de l'avoir revu. après la nuit qu'ils ont passé ensemble, elle ne pensait jamais le recroiser. et encore moins le recroiser dans la nouvelle maison qu'elle occupe, au moment où elle rencontre le reste de la famille harper pour la première fois. plongée dans ses pensées, elle revient à elle lorsque les lumières disparaissent. la fatigue de la soirée de la veille laisse sa place à la panique. elle se calme le temps de prendre place sur le canapé du salon. son regard se déplace sur les bougies, positionnée minutieusement par le cadet de la famille harper. la faible lumière ne la rassure pas, à ses yeux, les petites flammes peuvent s’éteindre d'un moment à l'autre. mais cette pensée est rapidement occultée, lorsque le corps du trentenaire se rapproche du siens. leurs lèvres se touchent, leurs langues dansent. elle fait le premier pas. mais elle se détache. elle s'excuse, l'étudiante, instinctivement. mais elle se laisse aller, lorsqu'il capture ses lèvres. ce moment, elle l'attend depuis que leur chemin s'est croisé une seconde fois. alors elle s'abandonne. le reste n'a plus d'importance. elle frisonne lorsque la mains du trentenaire vient se poser sur sa peau. mais elle finit par se détacher, à contre-coeur, le souffle coupé. ses prunelles se plongent dans le regard de thomas, le temps de retrouver son souffle. ses iris finissent par se détourner de celle de l'écrivain, pour se porter en direction de la porte d'entrée. la belle, elle se redresse, elle s'éloigne de quelques centimètres. - ça va ? sortie de ses pensées, son regard se porte sur son interlocuteur, qui lui vole un baiser. un sourire se dessine sur son visage. - oui, ça va. un dernier coup d'oeil jeté sur la porte, elle ramène ses jambes contre son buste. elle hoche la tête, pour appuyer ses propos, pour se rassurer. alors qu'en fait, elle espère juste que sa mère et son conjoint ne reviennent pas maintenant. qu'ils restent dehors encore plusieurs heures. elle reste avec ce sourire collé sur les lèvres, lorsque thomas passe sa main dans les cheveux de l'étudiante vétérinaire. - en fait, je ... j'pense pas que ce soit le meilleur endroit pour, ce genre de choses. un petit sourire s'installe sur ses lèvres. elle voudrait aller plus loin, s'abandonner totalement à lui. mais pas ici, pas alors que le reste de la famille risque de revenir d'un moment à l'autre. - ils pourraient rentrés d'ici quelques minutes .. une pointe de déception de laisse dessiner dans sa voix. parce qu'elle n'a pas envie qu'ils rentrent. elle a envie de rester seule avec le harper encore un peu.

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Sujet: Re: didn't expect you here. (thomas) ~ Mer 5 Déc 2018 - 5:20~



Ses paroles le touche. Tout simplement parce qu’elles sont d’elle. « Merci! » C’est peu, mais, c’est sincèrement qu’il la remercie. « Je serais tombée dessus un jour où l'autre. » Il hoche la tête. Le hasard, le destin. La chance. Qui sait. Et lorsqu’elle détourne ensuite les yeux, ceux de Thomas la suit.

Ils évoquent le nouveau roman de l’auteur, le stage de la belle vétérinaire et sa situation familiale. Ils s’ouvrent. Bien que le grand brun soit plutôt avare en détail. Lui-même, ne sait pas tout. Pas encore. Et il ne sait surtout pas de quel manière lui en faire part, sans qu’elle s’y reconnaisse. « Patience. Quand je... quand il sera... » Un lapsus, ou peut-être pas. Il rit, nerveusement, puis se reprend. « Tu seras la première à qui j’en parlerais, lorsque le moment sera venue. D’accord ? » Ils balaient ainsi ce premier sujet, puis, les suivants.

Jusqu’à se taire. Les regards se croisent, les bouches se rejoignent. Et se quittent, bien trop rapidement. Thomas a encore l’eau à la bouche. Il en a encore plus envie, maintenant qu’elle lui a rappelé comme ses baisers étaient enivrants. Il en redemande. Quelques secondes seulement. Et il craque. La langue du Harper se fraie un chemin, entre les lèvres pulpeuses de Clarissa, qui l’accueille agréablement. Et cette fois, ils prolongent le baiser. Un baiser délicieux.

Thomas se laisse envahir, il perd pied. La tête aussi. Ses mains osent. Elles vont et viennent sur le corps parfait de la brune. Il caresse son ventre, sous son haut. Il se retient de le lui retirer. Et lorsqu’elle se faufile, qu’elle s’arrache à lui, Thomas cherche son souffle. Une main dans ses cheveux en batailles. « Pardon, j’ai... C’est... L’effet que tu as, sur moi...  » qu’il marmonne. Un aveu. Il cherche ses mots, alors que la Weaver fuit son regard. Et il la questionne, en profitant pour lui voler un autre baiser. Trop court. Une torture savoureuse. Elle sourit. Ce geste le rassure, en quelque sorte. « Oui, ça va » qu’elle lance. Pourtant, Clarissa lâche difficilement la porte des yeux. Elle est inquiète, tendue. Thomas le sent. Il n’est pas vraiment nerveux, mais, il sent qu’elle l’est. Alors, il tend le bras vers elle et tente de détendre les muscles de ses épaules. Il la masse, doucement, d’une main, avant qu’elle ne se déplace, ramenant ses jambes contre elle. Elle secoue la tête. Un sourire aux lèvres, lorsque le trentenaire caresse ses cheveux. « En fait, je ... j'pense pas que ce soit le meilleur endroit pour, ce genre de choses. » Il avait tout oublié du lieu où ils étaient, tout oublier de ce qui les éloignent, elle et lui. Elle lui a tout fait oublier. Il a simplement plongé, laissé ses envies, ses pulsions prendre le dessus. Et c’était si bon, qu’il en redemande encore. Tout son corps en tremble, son coeur aussi. Mais, la tête comprend les propos de la belle vétérinaire. Alors, il se contrôle.

« Ils pourraient rentrés d'ici quelques minutes... » qu’elle ajoute. La jeune femme soulève un point. Thomas soupire. Tristement. L’idée de voir revenir son frère, si tôt, et sa nouvelle conjointe, l’attriste réellement. Même si c’est lui, qu’il était venu voir. Or, elle le tire de cette bulle pour le ramener à cette décevante réalité. Il lui sourit, plonge ses yeux dans les siens. Pour en profiter encore un peu. Sa main contre sa joue, il la caresse de son pouce.
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Sujet: Re: didn't expect you here. (thomas) ~ Mer 5 Déc 2018 - 18:47~


un nouveau sourire s'installe sur ses lèvres, lorsqu'il la remercie. elle hoche simplement la tête, heureuse d'avoir enfin dévoilé à l'écrivain ce qu'elle pense de son oeuvre. clarissa, elle dit ensuite qu'elle serait tombée sur le roman d'une façon ou d'une autre. en même temps, le bouquin est devenu un best-seller en très peu de temps. donc oui, elle serait tombée dessus que ce soit en librairie ou sur les conseilles d'une amie. comme une évidence, elle dévie la discutions sur le second roman, actuellement en préparation. des questions lui viennent en tête. trop de questions. mais elle se retient. elles les posera un autre jour, quand le moment sera venu. pour l'instant, elle n'a que quelques détails sur les personnages. elle attend avec impatience le jour où le bouquin va sortir en librairie. - patience. quand je .. quand il sera ... un silence s'installe, quelques instants. la belle, elle ne prononce aucuns mots. elle attend la suite d'une phrase qui ne viendra jamais. - tu seras la première à qui j’en parlerais, lorsque le moment sera venue. d’accord ? elle est comme une enfant, avec un large sourire sur ses lèvres. de nouveau, elle hoche la tête. comme pour le remercier de cette attention. elle a hâte de pouvoir se plonger dans les premières lignes du roman. leurs regards se croisent. et clarissa, elle détourne le siens. il l'a perturbe, son regard la perturbe. elle est comme déstabilisée à chaque fois que ses prunelles se posent sur sa personne. mais elle font, à chaque fois. plusieurs sujets entrent dans la discutions. son stage, la situation chaotique avec la nouvelle famille, l’invitation généreuse de passer dans l'appartement du trentenaire ... sujets qui disparaissent rapidement dès que la lumière disparaît d'un coup dans le quartier. la faible lumières des bougies décoratives illuminent la pièce. et, sans se poser de questions, leurs lèvres se rencontrent, lorsque la jeune femme se rapproche. mais elle se détacher, l'étudiante. s'excusant de cette action. un mensonge. elle en avait envie. elle avait envie de céder à la tentation. de ne pas réfléchir, de se laisser porter par le moment. intérieurement, elle se dit que cette coupure d'électricité tombe au bon moment. elle n'aurait jamais eu le courage, avec les lumières de l'habitation allumées. leurs regards se croisent. ils restent ainsi, quelques instants. et elle se laisse aller, clarissa, lorsque ses lèvres rencontrent celles de thomas une seconde fois. mais là encore, elle finit par se détacher. elle doit reprendre son souffle, à contre-coeur. - pardon, j’ai ... c’est ... l'effet que tu as, sur moi ... son regard se pose sur l'écrivain, furtivement. le rouge lui monde aux joues, sans qu'elle puisse le contrôler. elle est comme une enfant, face à aux paroles du brun. elle retient un large sourire qui tente d’apparaître. mais ses pensées sont comme obnubilées par la porte d'entrée. elle redoute que la famille revienne. car ils vont revenir, à un moment ou à un autre. thomas, il la questionne, lui demande comment elle va avant de lui voler un petit baiser. furtif. trop aux yeux de la jeune femme. sans le vouloir, elle commence à stresser. elle est tendue, et son interlocuteur semble l'avoir remarqué. elle enchaîne. elle s'ouvre, dit ce qu'elle pense depuis plusieurs secondes. elle ramène ses jambes conte son corps, les prunelles toujours rivées vers le hall d'entré. elle voudrait oublier cette réalité. son regard se détourne, lorsqu'elle sent la main de l'écrivain se poser sur l'une de ses joues. leurs regardent se croisent, plongent l'un dans l'autre. elle voudrait rester comme ça, seule aux côtés du trentenaire. elle reste silencieuse, la gamine. avant de finalement prendre la parole. - puisque l'électricité ne semble pas vouloir revenir, que dirais-tu de prendre un verre ? une simple question, pour briser le silence.

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Sujet: Re: didn't expect you here. (thomas) ~ Sam 8 Déc 2018 - 0:05~


Clarissa sourit. Et par le fait même, Thomas aussi. Ses aveux le touche droit au coeur. Et cette évidence dont la jeune femme parle, elle n’existe pas pour l’écrivain. Bien trop humble. Il peine encore à réaliser l’accueil qu’a reçu son livre. Irréel. Un rêve. La rencontre avec la jeune femme aussi, et la découverte de leur pseudo lien de parenté, par alliance. Elle est partout, Clary. Partout, même dans ses nouvelles pages. Partout, surtout dans son esprit. Et s’il n’est pas prêt à le lui dire, à se dévoiler entièrement, il lui promet l’exclusivité lorsque le temps sera venu. Elle sourit à nouveau, alors, lui aussi.

Clarissa détourne les yeux, un instant. Il fait déjà plus froid. Mais, ils discutent ensuite, des sujets qu’ils affectionnent ou qui les préoccupent. Et sans réfléchir, Thomas l’invite chez lui. Il la rassure, même, lorsqu’elle craint de déranger... Car, elle ne dérange pas. Elle ne le dérangera jamais. La maison est grande. Trop grande, parfois. Seulement, ça n’a rien à voir. Le trentenaire aime la voir, et l’avoir près de lui. Même si ce n’est que pour une fraction de seconde. Et même s’ils doivent feindre l’indifférence.

L’obscurité les enveloppent soudainement. La panique gagne l’étudiante. Et le cadet des Harper s’empresse d’allumer les bougies. D’abord, parce qu’elle a peur. Il souhaite calmer cette peur, la rassurer. La retrouver, aussi. Cette noirceur l’empêche de la contempler comme il le souhaite. Alors, bien qu’elles soient incapables d’éclairer la pièce entièrement et correctement, Thom s’en accommode. Si bien qu’avant de réaliser ce qui leur arrive, la bouche et les lèvres espérées de la brunette se retrouve contre celles de Thomas.

L’extase est de courte durée. Clarissa s’en sépare, s’excuse. Un regard de plus, et ça en est trop pour le trentenaire. Il plonge, une autre fois. Il profite, il perd la tête. Son coeur est prêt à exploser, mais, elle l’en empêche en se séparant de lui. Encore une fois. Thomas sourit. Un sourire où se mêle joie, satisfaction, gêne, tristesse, regret. Il met la faute sur ce qu’elle lui fait. Elle le rend fou, inconscient. Tant qu’il ne pense pas aux risques. Pas avant qu’elle le lui fasse remarquer. Là, seulement, il comprend. Un baiser voler plus tard. Ses mains à nouveau sur son corps, elles massent sagement les muscles tendues de la jeune Weaver. Elle ramène ses longues jambes contre elle, fixe l’entrée. Thomas dépose sa main sur la joue de la belle brune, vient chercher ses prunelles. En silence.

Lorsqu’elle lui demande s’il a envie d’un verre, Thomas lui sourit. « Mademoiselle Weaver! » qu’il lance, alors qu’il feint l’outrage. « Avez-vous en tête de me saouler ? » Un sourire carnassier, à peine dissimuler. Ses yeux dans les siens, il décèle à peine ses prunelles. Et pourtant, il devine qu’elle le transperce entièrement de ses beaux yeux clairs. Fiers, tendres, passionnés, curieux, désireux ou séducteurs. L’effet qu’ils ont sur le trentenaire est indéniable. Peu importe la situation et l’endroit. Elle lui fait oublier où ils sont, tout comme ce qui est bien et ce qui est mal. Ce qu’ils peuvent ou non faire. Il en oublie surtout la porte, momentanément. Cette crainte qu’elle a, et celle qu’il a envie de lui faire oublier. Alors, Thom se repenche vers elle. Un baiser voler, doux, trop court. Un second, plus tendre encore, plus langoureux. Et ses mains, qu’il glissent sensuellement sous les cuisses et les fesses de Clarissa. Il la soulève, la retourne. Assise à même ses cuisses masculines, elle lui fait enfin face. Elle n’a plus le choix. Et le trentenaire en profite. Il capture ses lèvres, une dernière fois. Sa langue contre ses lèvres, qu’il mordille ensuite. Un baiser qu’il rompt par lui-même, afin de venir embrasser sa mâchoire, puis son cou. Sa peau douce. La lueur des bougies qui danse à travers la pièce. Sa silhouette qui se dessine, en ombre sur le mur. Les mains de Thomas frôlent sa nuque, puis descendent le long de ses bras, jusqu’à se retrouver contre des hanches. Ses lèvres qui s’éparpillent encore un peu, sur la peau que son haut trop grand laisse entrevoir. Insuffisante. Et Thomas qui la contemple. Juste un moment, encore, avant de devoir être sage et la laisser s’échapper. S’éloigner pour de bon. Jusqu’à la prochaine fois.
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Sujet: Re: didn't expect you here. (thomas) ~ Sam 8 Déc 2018 - 23:05~


des mots échangés, sur l'oeuvre de l'écrivain. des compliments de la part de la jeune femme. ce qu'elle dit, elle le pense. le mensonge, elle n'aime pas vraiment ça. une évidence dans ses paroles, dans les phrases prononcées par la belle étudiante. un roman qu'elle adore, qu'elle passe son temps à lire depuis l'achat de l'objet. il y a plusieurs semaines, elle n'aurait jamais pensé rencontré l'écrivain du bouquin qu'elle emmène partout avec elle. surtout, elle n'aurait jamais pensé passer une nuit avec cet écrivain, et qu'il fasse partit de sa belle-famille. alors elle pose des questions. elle veux en savoir plus que le prochain roman. mais la conversation change, les sujets s’enchaînent. leurs vies, leurs passions ... les minutes passent, des silences s'installent. et thomas, il lui propose de venir chez lui, lorsqu'elle le veux. clarissa, elle hésite. demande si les gosses seront contre ou non. elle ne veux pas déranger. elle ne veux pas s'imposer. mais elle aimerait beaucoup, passer chez lui lorsqu'elle en a le temps. parce qu'elle veux apprendre à le connaitre. elle veux passer du temps avec lui. parce qu'elle s'attache, sans vraiment le vouloir, sans se l'avouer. les lumières disparaissent. la panique s'empare de la jeune weaver. le noir, elle n'aime pas ça non plus. elle ne peux pas dormir sans avoir les lumières des lampadaires qui éclairent la pièce. ils changent de pièce, s'installent dans le salon. les bougies sont allumées très vite par le harper. la belle, elle est rassurée d'avoir une faible lumière, mais aussi de savoir qu'il va rester à ses côtés. ses lèvres trouvent celles du trentenaire, comme une évidence. leurs langues se trouvent. elle se sépare de lui. recule de quelques centimètres. s'excuse de son geste, opéré dans réflexions. sans qu'elle ne puisse dire autre chose, leurs lèvres se rencontrent une nouvelle fois. le monde n'a plus d'importance, en cet instant. mais, très vite, ses pensées sont distraites. elle ramène ses jambes contre son corps et fixe l'entrée. une envie de ne pas voir rentrer sa famille. une envie qu'ils ne reviennent jamais, pour profiter de cet instant. ses prunelles se plongent dans celles du trentenaire. un silence s'installe. elle lui propose un verre. - mademoiselle weaver ! un rire s'échappe de ses lèvres. elle détourne le regard, quelques instants seulement. - avez-vous en tête de me saouler ? un sourire se dessine, pour rester plusieurs minutes. elle prend la parole. réplique, avec un jeu d'acteur des bacs à sables. - loin de moi cette idée ! avant qu'elle puisse se décider à rejoindre la cuisine, ses lèvres sont capturées. d'abord surprise, elle finit par fermer ses prunelles et rapprocher son corps du sien. elle en oublie la peur de voir les membres de la famille débarquer. le reste ne compte plus. elle sens les mains du harper sur son corps, la porter pour qu'elle se retrouve sur lui. elle lui fait face. leurs lèvres se retrouvent, tout comme leurs langues. clarissa cherche les lèvres du harper, lorsque celles-ci se détachent. elle se cambre sous ses baisers. les mains de la belle se glissent dans les cheveux du brun. l'étudiante, elle finit par capturer les lèvres de l'écrivain, une fois de plus, avant de se détacher, à bout de souffle. une pointe de déception l'envahir, alors qu'elle se dit qu'il va devoir quitter la bâtisse à un moment. mais elle, elle ne veut pas qu'il parte. elle voudrait rester avec lui le plus longtemps possible. mais ça, elle va le garder pour elle. hors de question de prononcer ces mots. alors elle reste silencieuse, alors que leurs regards se croisent.

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